mardi 1 novembre 2011

Des liens


Je fuis la tristesse des cimetières. Je ne ressens jamais une présence aimée dans ce lieu. Pourtant, ce matin, les liens invisibles étaient tangibles par des attentions aux teintes automnales.

Je ne reste guère longtemps de crainte que le chagrin ne remonte dans la gorge. Le temps d'une prière que je prolonge en réorganisant ces niches (nous n'avons plus de tombes) pour éviter que les souvenirs n'embuent mes yeux.

Une pensée pour ceux qui, aujourd'hui, ont le coeur un peu plus lourd qu'à l'ordinaire.

A demain.

dimanche 30 octobre 2011

Les cabas Vanessa Bruno : une histoire d'amour



Oui, je sais bien, ces sequins vous sortent pas les oreilles. Les collégiennes de votre quartier les trimballent comme de vulgaires sacs en plastique, je le sais aussi. Ici il n'en est rien. Quelle chance pour moi ! Je crois toujours mordicus aux histoires qui se nouent entre les objets et nous.

Je me souviens de mon premier regard énamouré en une seconde. Sur la couv d'un Elle au début des années 2000 (je ne la trouve plus), une sirène sortait des eaux, un cabas à paillettes (je n'utilisais pas mot "sequin") sur la tête. Pas de site Vanessa Bruno, nous étions loin des ventes en ligne, aucune boutique suisse ne le vendait. Son nom griffonné me suivait partout, si jamais quelqu'un avait la bonne idée de partir à Paris. Au début janvier 2003, le téléphone sonna...


vendredi 28 octobre 2011

Un foulard au grand coeur


Il y a des vêtements qui sont de vrais traîtres. Ils nous attirent avec des promesses de play-boy puis, lâches, ils nous abandonnent sur le bord de la route. Combien de fois avons-nous choisi une pièce qui au final se révèle une sacrée fumisterie.

Mais l'accessoire. Ah ! l'accessoire. Il a mille ruses. Il se détourne et s'accommode à nos changements physiques ou d'humeur. Si l'on veut esquiver les regards d'une mine épuisée, de cheveux indignes, hop... il camoufle et capte l'attention. Faut dire que celui-ci sera à coup sûr un compagnon de vie.



jeudi 27 octobre 2011

Capeline sur canapé


Gros fantasme. La capeline. Si les bords tombent parfaitement elle est la touche assurée pour une allure folle. En photo ! Dans le mouvement de la vie, c'est une autre histoire. Compliquée. Et je déteste les difficultés inutiles.
L'été, c'est plus facile, plus léger, plus beau . Parce que l'on voit ...le cou. Mon avis, tout réside dans un port de reine pour ce chapeau. Et si l'on porte un foulard, c'est à peine effleuré sur la peau, pour ajouter une touche. Pas pour AVOIR CHAUD. Nous sommes presque en novembre. Je ne vous fais pas un dessin.
J'ai testé la trop molle du Suédois - et vous savez quand c'est mou ça ne donne pas grand chose !