dimanche 8 novembre 2009

Dix blogueurs et American Vintage

Si j'ai tout fait juste, vous pourrez, juste là, dans la lucarne, voir des choses....

Ces choses sont :une marque, American vintage, neuf blogueuses, un blogueur et un shooting photos.

Nous sommes dans la boutique AV de Neuilly. Je ressens un doux mélange de frayeur et d'exitation. Une belle expérience, l'occasion de faire de jolies rencontres. Le tout lovée dans de la maille et le fameux coton AV....

Dans quelque temps vous pourrez gagner l'une des dix tenues... Je vous en reparlerai, comptez sur moi !

Si j'ai le temps je vous ferais un coucou, mais je ne vous promets rien !

Si la vidéo ne fonctionnait pas, cliquez, ici et normalement il se passera quelque chose.

Des Becs

vendredi 6 novembre 2009

Les idées préconçues


J'ai des idées toutes faites...

Si tu rêves très fort, tes voeux se réalisent.

Les gens qui s'aiment ont des liens invisibles.

Les perles c'est pas que pour les Bourgeoises.

Le doré n'est plus réservé aux cagoles.

La preuve


Je voulais le fameux collier Céline (mais oui, souvenez-vous celui cousu avec la chemise). Frieda, de ses mains de fée, en a bidouillé un pour moi. Je porte donc le Frid'Céline.

Dimanche, à des kilomètres de distance, j'avais un mauvais pressentiment pour mon amie Viou, et c'était vrai.

Je vous l'avais déjà dit ici, je peux porter du classique sans être chic et bourge.

Une paire de chaussettes en lurex, un détail clinquant mais pas putassier.

Moralité : j'ai toujours raison....

Dimanche je me lève aux aurores (si 4 H oo du mat c'est pas l'aurore, c'est en tout cas l'horreur), direction Paris pour un projet réunissant American Vintage et dix blogueuses. Vous pourrez nous suivre en direct live, chez moi (ici, quoi!). De 9 h 00 à 21 h 00. J'y serai dès 14 H 00.

Si j'ai la trouille, pensez-vous donc !

Blouson en cuir Kookai - Jeans, tisch, chaussettes H & M - Chaussures trois suisses - Boucles d'oreilles en perles vintage cadeau de ma belle-maman

mercredi 4 novembre 2009

Minelli ne plombe pas un défi shopping !


Voici, arrivée l'heure du bilan mensuel du défi shopping. En Belgique et en France tout part à vau-l'eau (pas taper Frieda, pas taper), l'Italie tient le haut du pavé et, bonne élève, toutes les adeptes sont mentionnées. Et en Suisse ? J'ai bien lu dans les comms de mes comparses que vous pensiez que je me vautrerai telle une baleine échouée... La preuve, en images et sans trucage, ni maquillage qu'on me paparazze jusque dans mon intimité.

Il n'y a que cet achat qui a traversé la frontière. Parce que si Minelli ne vient pas à toi, tu te débrouilleras pour l'avoir. La tendance est à la cuissarde, rien à battre, la tige basse et cloutée accompagne mes pas et se marie à une robe en soie, à un jeans, à tout, j'vous dis. Ni noire, ni grise la couleur est subtile, vraiment. Ce n'est pas l'amour qui m'aveugle. Elles sont parfaites.

J'ai fait des pieds et aussi des mains... de la bricole shoppée par Anaïk à la Droguerie. une peccadille dans mon défi. le gilet démontré ici ne plombe pas ce défi.

En route pour Zürich Paradeplatz (référence au Monopoly suisse)... On en a jamais parlé, mais celle qui rentre dans ses frais, elle recevra un pourcentage des achats des autres ?

P.S. Le concours Jimmy Choo pour H & M aura lieu le 11 novembre prochain ici-même.

lundi 2 novembre 2009

Femina et la blogo suisse

J'ingurgite des milliers de signes quotidiens de la presse papier féminine malgré ma passion frénétique pour la blogo. En papivore qui se respecte, je ne puis m'empêcher d'acheter, lire, découper, écorner les pages des magazines à la texture si sensuelle.

Le cocorico n'est plus que français. Je tonne à tout va que je suis Suisse. Je suis d'autant plus attentive à ce qui se passe en Romandie. L'un des magazines que j'affectionne à concocté un dossier sur les blogs romands. J'ai la chance d'avoir été choisie et d'être en belle compagnie. La journaliste Marie-Claude Martin a préparé un papier très bien construit, tendre, complet sur le monde éclectique de la blogosphère.

J'fais genre celle qui est habituée... tu penses ! C'est une première et la trouille bien tapie jusqu'à hier.

Je vous mets en lien le site du Fémina.ch, ici, (pages 20 à 25) vous pourrez le feuilleter en ligne.

Un grand merci à l'équipe du Fémina et aux nombreux messages que vous m'avez envoyés.


Je profite de l'occasion pour répondre à l'awesome award (et oui.. 4 fois) de Laura S, Fanette, Laure, The Biche. Il fallait remercier celui qui me l'a envoyé, citer 7 choses que vous ne savez pas sur moi et le filer à 7 autres....

1. Je n'aime pas les tags !!! J'y réponds parce que j'apprécie les blogueuses !

2. Depuis 6 jours, je dors, je mange, je marche avec un nouvel amour !!! Ah Ah !! Indice : M...ll.

3. Je lis un à deux romans par semaine. Uniquement le soir au lit jusqu'à des heures indues.

4. Je nage 2x par semaine.

5. Je suis fascinée par la mode, vraiment. Certains détails infimes et une allure peuvent m'obséder.

6. Je ne supporte pas les marques aux logos ostentatoires.

7. Antagoniste, gémeaux, je n'aime ni le figé ni le négligé. L'entre-deux me séduit bien plus.

Vous me permettez de ne pas filer la patate chaude à 7 autres blogueurs... Mais ceux qui le sentent peuvent se servir.

vendredi 30 octobre 2009

J'ai vu en vrai Jimmy Choo chez H&M ...


Ce fameux secret zürichois, n'en déplaise à M1, ce n'était pas Polanski. Mais une invitation d'H & M pour sa collaboration exceptionnelle avec Jimmy Choo. J'ai eu la chance de découvrir en avant-première les fameuses pièces Jimmy Choo... Le 14 novembre elle sera enfin en vente au public. J'ai fait quelques photos, vous m'excuserez de la qualité, mais on peut se faire une idée malgré tout !


On a l'impression de la connaître tant on en parle. N'en déplaise aux blasés, in situ elle est nettement plus excitante que les visuels presse. J'ai touché, tâté, examiné, et bavé sur certaines pièces.

L'un de mes coups de coeur. Une qualité irréprochable, un cuir souple. CHF 249.--.


Tunique CHF 129.-- Pantalon cuir CHF 249.--

Robe dos-nu arrondi CHF 179.--

De l'excentrique pour le plat CHF 199.--

L'adorable Véréna porte une robe en daim CHF 399.-- Ceinture CHF 79.90

Tendance, glamour et sexy. CHF 199.--

Pochette zèbre, le nouveau léo CHF 149.--

Ceinture CHF 79.90


Un belle surprise, probablement leur plus belle collaboration. Les pièces sont typiques de Jimmy Choo, féminines, sexy en diable, glamour au possible. Du cuir, des clous, du zébré, du bleu, du noir pour les femmes.

La collection hommes m'a particulièrement séduite. Du cachemire, des sacs de voyage que je porterai (s) avec plaisir, des boots, du jeans, une veste en cuir. Intemporelle, chic, citadine... J'avoue être sous le charme.

Boots style gothique CHF 249.--
Boots en daim gris CHF 249.--

Pull 100% cachemire gris ou bleu klein CHF 129.--

Veste en cuir CHF 499.--

Il faudra s'armer de patience pour accéder aux pièces. Je vous laisse vous diriger ver le site ici, pour découvrir le système mis en place pour cette exclusivité.

Entre nous, vous voulez vraiment savoir ce que j'en ai pensé ? Des prix au-dessus des habitudes du suédois, normal, une collaboration de renommée internationale, même si, honnêtement, je ne m'attendais pas à certains montants. Je me demande si ce n'est pas une volonté pour freiner les achats compulsifs de petits malins qui revendent dans l'heure sur ebay.... Quant au style, c'est Jimmy Choo on aime ou pas. Il y a une jolie varitété, la qualité et les détails sont au rendez-vous. Certaines chaussures et les pochettes en zèbre font plus cheap. Par contre deux sacs en cuir sont de vraies belles pièces. De quoi se faire un joli cadeau. Je me répète mais, le corner hommes m'a vraiment bluffée.

Et vous, vous ferez la file d'attente le 14 novembre ?

Edit de 11H45 - Grande nouvelle !!!! H&M Suisse offrira à l'une d'entre vous un sac Jimmy Choo sur mon blog !!! Je vous tiens au courant très vite.

dimanche 25 octobre 2009

Il y a ... Vanessa Paradis




"Il y a" le nouveau clip inédit de Vanessa Paradis, réalisé par son tout vilain mari Johny Depp !!! Un best-of programmé dans les bacs le 23 novembre mais qui circule déjà pour nous mettre l'eau à la bouche. Elle tourne en boucle, les mots susurrés ont l'empreinte de la belle Vanessa Paradis (sa bouche, elle a fait quelque chose ? mode commérage...). La chanson a été écrite par Gaëtan Roussel , compositeur-interprète de Louise Attaque et Tarmac; il a également collaboré au dernier album d'Alain Bashung. Du Beau monde pour cet oiseau du paradis...

Il y a aussi les vacances toute la semaine. Une amie/blogueuse qui sera là quelques jours. Et un rendez-vous secret à Zürich que je partagerai avec vous, le week-end prochain (un indice... SJP et ses pieds...). Dimanche 1er novembre, un coming-out suisse romand. On en causera, si vous le voulez bien !

Une semaine riche. Je serai peu présente ici et chez vous. D'où le clip pour vous laisser en belle compagnie.

Des becs !

vendredi 23 octobre 2009

Les belles surprises


L'attente est quelque chose contre quoi je me bats. Il suffit que je veuille, que je cherche, pour que je me retrouve bredouille. Ce qui me conditionne, mes petits plaisirs de la vie sont l'improvisation, l'inopiné, le hasard.

Les rencontres, les soirées, les babillages et les vêtements, ont alors, un goût d'interdit, une aura magique.

Preuve en est mercredi matin. Alors que mes pas me menaient vers le supermarché et les courses hebdomadaires (oui, les princesses mangent aussi), je furète dans une enseigne inhabituelle. Bien deux ans que je n'avais mis les pieds.

Sans crier gare, pendouillant lamentablement, un unique exemplaire de gilet-perfecto. Soldé 50 % pour ne rien gâcher. J'étais médusée, l'aubaine était aussi parfaite qu'impromptue.


Pas envie du premier degré de cette pièce. Ma jupe-secrétaire/doudou sort un peu des sentiers battus. Je peux faire le pitre à ma guise.


Je sais que vous êtes subtils, mes lecteurs chéris, et que vous sentez bien que le premier degré n'est pas mon fort. Que par essence, les clowns sont de grands angoissés.

Jupe Benetton - Marinière Sandro (nan je rigole...H& M) - Gilet/perfecto, bague, boucles d'oreilles C&A - Bracelets H& M et Catherine Tisserant - Culotte de cheval

lundi 19 octobre 2009

40 ans ! La belle à faire

Je préviens, ce sera blabla, pas de photo. Faut que ça sorte...

A lire les titres des magazines féminins, on dirait qu'avoir 40 ans (s'en approcher ou dépasser un peu), c'est en vrac et au choix, contracter une maladie incurable, un truc d'initiés, un point inexorable dans le temps, une aventure à la Mike Horn...

Et bien, ras-le-bol ! 40 ans c'est la continuation de celle que tu as toujours été. Avec du mieux, du bon et quelques petites bizarreries dont on s'accommode (une boule qui pousse quasi en une nuit au-dessus du jeans, des yeux gonflés le matin (on dit pas bouffis s'il vous plaît), des bras qui deviennent des ailes (de Batman pas d'ange), des réveils difficiles après une nuit arrosée, les plats genre fondue à reléguer le midi et deux fois l'an maxi). A part ça, j'ai envie de dire qu'avoir 40 ans est bien plus jouissif que 20.

T'as rayé les cons de ta liste d'invités obligatoires (t'as pas de temps à perdre), les amitiés toxiques, balayées (tiens j'ai pensé à toi, une crème anti-cellulite...textuellement un jour d'anni), les bons moments tu les pressens et tu les figes dans ta tête (les regrets c'est insupportable), tu changes de boulot (en Suisse, la retraite est à 65 ans), tu fais ce que tu veux sans penser au qu'en-dira-t-on (ici c'est pas forcément gagné mais je me soigne), si tu avais su que les défauts qui pourrissaient ton adolescence s'évanouiraient un jour (Méthode Coué ou simplement apprivoisement, et ce qui suit est véridique : les plus grosses railleries ont été la quasi absence de poils, mon nez, mes cheveux)... bref tu as fait des choix que t'assumes.

Modeusement parlant, parce que bon ben c'est pas un blog-psycho, ici. Aucune limite. N'en déplaise à Sophie Fontanel dans le Elle de cette semaine, les tisch à message (surtout David Bowie), avec une veste de smocking c'est trop bon, trop drôle. Tout est portable, effectivement elle (SF) a raison sur la manière d'apprêter le vêtement. Mais il ne faut pas rêver. Celles qui n'ont jamais su ne vont pas se réveiller à l'aube de la quarantaine, frémissantes et stylées. Quoique, parfois, voire souvent on se bonifie. Les bombasse à 15 ans le restent rarement. A 40 ans, la matière prime sur la quantité (j'dis pareil pour les câlins), de bons basics associés à du cheap mais chic, un peu rock, un peu trendy, un peu casual. Une femme multiple, changeante. A bas les codes, les diktats, les faut, faut pas, faux pas... En général, on a acquis un style ou presque, on a apprivoisé son corps, on devine, on sent ce qui nous convient ou pas. Rien de pire que de commencer à se questionner sur l'âge. C'est mettre sur nos épaules, des futilités embarrassantes.

Les erreurs que je vois autour de moi. Ce sont les filles qui n'ont pas dépassé les années 90. A la limite elles seraient restées bloquées en 80, elles pourraient être branchées. Je ne vais pas édicter une liste, ce serait du jugement. Mais... si j'ai de l'affection pour la maladresse, j'en ai moins pour le mauvais goût. Et comment définir le mauvais goût ? En gros quand même (je ne sais pas me taire), le nail art, les mèches tigrées sur cheveux lisses, les coupes trop desctucturées, les Crocs, les Birkenstock, les Guess girls (oui à 40 ans c'est un peu ouff), le skaï, les bottes pointues en plastic, le décoloré sur cheveux longs alourdis par une grosse franche brushée à l'intérieur, le fond teint posé tel un plâtre, le trait de crayon bien affûté au ras des cils, liste non exhaustive...

Vous en conviendrez, ces mêmes exemples sur une fille de 10 ou 20 ans de moins la rendraient également vulgaire et peu distinguée.

C'est bien ce que je disais. 40 ans, 20 ans. Pourquoi parler d'âge.... la différence est qu'à 40 ans on a moins d'excuses, c'est tout !

vendredi 16 octobre 2009

Je rêve d'une vie rock'n'roll

Je n'aurais pas d'attaches
Je traînerais dans des bars glauques
J'écouterais de la musique sombre
Je danserais seule

Je détesterais la chanson tiède
Simon Baker serait un gros naze
J'aimerais pas les filles, ni les hommes, ni les gens

Je partirais avec les musiciens
J'encaisserais leurs cachets
J'en prendrais aussi

Ma vie serait trop compliquée
Je me réveillerais dans un loft bordélique et inconnu

Si le rock ne vient pas à toi
C'est à toi à lui tendre les bras


C'est fou l'effet d'un vieux t-shirt

Jeans H&M - Veste smoking Stella Mc Cartney pour H&M - Tisch European tour 2007 Rolling Stones - Ceinture cloutée Zara - Bague Créa-tiff

mercredi 14 octobre 2009

Singulier ou la théorie du chaos


Je suis la terreur des vendeuses en parfumerie. Quand elles me voient arriver, elles plongent le nez dans les étagères, filent dans la réserve. Des poules effarouchées face au renard qui déboule. En général, je me coltine soit la remplaçante, soit la petite nouvelle.

J'ai un défaut. Et oui ! Je suis la chiante du mascara. Depuis que Lancôme a changé sa gamme il y a bien trop longtemps, aucun autre n'a eu grâce à mes yeux (c'est le cas de le dire...). J'ai tout essayé. Quand je dis tout. C'est tout. Depuis deux ans, c'est le Diorshow Black. Je m'en contente, pas vraiment convaincue.

En plus il faut dire qu'elles ont cette sale habitude, les vendeuses, de demander :

- Volumateur ou allongeant ?

- Est-ce qu'on me demande si mon mari je l'ai épousé par amour ou pour la bagatelle ?

- LES DEUX, ma bonne Dame.

Choisir entre un bon gros volumateur qui fait des paquets et de l'étirant qui te laisse le cil aussi fin qu'un fil. Non, mais merci ! Et noir. Parce que, Madame, je n'ai pas le poil foncé naturellement. Et la teinture de cils j'ai pas le temps.

Je dramatise ! Même pas ! Le mascara c'est capital. Ne pas en avoir ce serait être fesses à l'air.

Bref, ma vie, ce drame. Mes pauvres vendeuses me voient arriver, depuis septembre, régulièrement, minaudant (des fois j'aime abuser du blond) "alors, vous l'avez reçu ?". Un vendredi, celui dont je vous parlais ici. Ce fût enfin oui.....

Triple salto arrière, danse de la pluie, tagada...... Résultat !

Phénoménal, Majestueux, Hallucinant, Miracle, Magie. Aucun paquet, du volume, on dirait la racine ourlée d'eye-liner. Renversant ! J'ai l'impression que mes cils sont des ailes de papillons, flll, flll, flll. On entendrait presque le bruit...

Et je ne suis pas soudoyée par Yves St-Laurent. Mes copines ont patienté le temps que je sois suffisamment pompette pour dévoiler le mystère. Et c'est ... SINGULIER.

Avertissement : 7 jours de grippe. Une tête à faire peur. Donc pour la photo, vous serez indulgentes. Fin de soirée entre filles, je faisais le clown comme d'hab. Et on n'avait pas bu que de l'eau !

mardi 13 octobre 2009

Vente Comptoir des Cotonniers chez Anna Sand


En voilà une à ne pas manquer. La vente démarre demain mercredi à 7h00 et jusqu'à dimanche à minuit.


Comptoir des Cotonniers, la petite marque créée en 1995 qui nous fait de grandes envies à des prix alléchants chez Anna Sand (dès 19 euros).

Profitez-en pour vous réchauffer le corps déjà engourdis par les frimas, pour prévoir de garnir le dessous du sapin de Noël sans vous ruiner.

Dès 7H OO ce mercredi, CDC à portée de clic, ici.

p.s. Pour la Suisse
Après de nombreuses tentatives, il n'est pas encore possible d'être livré. Par contre, le site Anna Sand, conscient du problème, met tout en oeuvre pour qu'enfin nous cessions d'être exclus ! La seule possibilité reste de doner une adresse de livraison chez quelqu'un en France. Désolée !

p.s.2 Je souhaite faire un billet sur les sites qui livrent déjà et j'aimerais bien connaître vos expériences. Merci de me laisser un mail à saravs9@hotmail.com

dimanche 11 octobre 2009

Des santiags, des clous = des Minelli


En 5ème, je suis arrivée à l'école avec des cache-oreilles blancs, en forme de lapin. Je ne vous raconte pas les railleries. L'après-midi même, je les ai remis. Plus personne n'a ri. C'en est une parmi un bon panier. J'avais l'habitude. Elles portaient toutes les cheveux longs et raides et moi j'avais un caniche sur la tête. Il y en a eu des pleurs. Mais ça a formé mon caractère. Je dirai même plus, j'ai pris le contre-pied. Ne surtout pas être comme les autres.

Je trouve que j'ai sacrément de la chance de vivre dans une région où ce que j'aime ne se trouve pas à portée de main. J'en croise moins dans les rues. C'est peut-être passe-partout sur la blogo mais, et je sais que c'est le cas de quelques-unes d'entre vous, dans notre environnement quotidien ce n'est pas si...mouton !


Quand je les ai vues, ça a fait wzzz, pop, bling !!!J'ai attendu, défi-shopping en cours. Je fais quoi ? J'attends les soldes de janvier ? Non ! Trop d'attributs pour les snober : légèrement rock, audacieuses tout en restant élégantes et last but not least Minelli est introuvable chez moi. Vous êtes d'accord, une folie de les laisser ?

Une aubaine n'arrivant jamais seule, elle seront livrées chez moi, le 26 octobre prochain...

Je pense qu'on en reparlera. Et des santiags et de celle qui jouera la factrice.


Santiag Minelli - Existe en bleu, cuir, noir, rouge et taupe

Retrouvez toute leur collection ici


vendredi 9 octobre 2009

Un roman russe - Emmanuel Carrère


Alors que la rentrée littéraire a démarré il y a peu, qu'il y aurait pléthore de livres "à la mode", je choisis délibérément de vous parler d'un récit publié en 2007. Parce que cette autobiographie est atemporelle, que plusieurs semaines après l'avoir fermée, elle me poursuit encore.

L'intelligence des mots choisis, m'a bercée d'emblée. Contrairement à son titre "Un roman russe", il s'agit d'une partie de la vie de l'auteur. Il mélange trois histoires, qui, sans que l'auteur ne soit intrinsèquement conscient au moment des faits, finiront par s'emboîter. Il raconte sans détour, son aventure amoureuse avec Sophie. On découvre tour à tour, un être pédant, prétentieux, méprisable, hautain, torturé, trompé, trahi, malheureux. Dans le même temps, suite à un fait divers il se rend en Russie. Il y résidera à plusieurs reprises et tournera un documentaire. Ses séjours à Kotelnitch sont d'une beauté sublime malgré la solitude abyssale de ses habitants. Les descriptions font défiler les paysages, l'ambiance de ce lieu où personne ne voudrait y vivre, les rares relations qu'il aura dansent encore dans ma tête. Emmanuel Carrère est excessif dans son malheur et toute la tristesse contenue dans cette ville est palpable. La Russie fait surgir le passé de sa mère, Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel de l'Académie Française. Le père de celle-ci, un homme brillant devenu immigré en France, est arrêté en 1944. Il n'y aura jamais de sépulcre où verser les larmes du deuil. Ce n'est pas un véritable secret de famille, plutôt un refus de sa mère d'en parler. Ne pas dire pour un écrivain est imaginer. Sa mère lui intimera : "Emmanuel, je sais que tu as l'intention d'écrire sur ta famille en Russie. Mais je te demande une chose, c'est de ne pas toucher à mon père. Pas avant ma mort." Il transgresse l'interdit. Pourquoi Carrère désobéit, joue au mauvais fils, fait souffrir la femme qu'il aime ? On lit entre les lignes, on découvre un romancier qui souffre et qui ne sera jamais un écrivain du bonheur. A-t-il besoin de cette matière pour écrire, ou écrit-il pour survivre...

Au milieu du livre, il réécrit une nouvelle qu'il avait publiée dans Le Monde. De la provocation érotico-pornographique qui m'a mise en colère. Carrère, orgueilleux voulait surprendre sa compagne en lui dictant pas à pas, une montée du plaisir qui finirait par une séance d'onanisme dans les toilettes. Sa compagne aurait du prendre un train à 14 H 15, le Monde sous le bras. Il découvrira qu'il n'est pas tout-puissant. La destinataire de cette nouvelle ne la lira jamais. Dans le même temps, en la glissant dans le livre, il prend le lecteur en otage, le forçant à lire un genre qui n'est pas celui qu'on attend. Je découvrirai plus tard, tout ce qui se jouait pour Carrère et sa compagne. Mais elle m'a passablement énervée et je pense qu'avec son talent, il aurait pu faire aussi bien en suggérant, sans cette sexualité crue et solitaire que je n'affectionne pas dans la littérature.

Le livre prend alors une autre dimension. La Russie, sa rupture, sa non-humilité à vouloir délivrer sa mère, sa famille entière qu'il croit souffrante à cause d'un disparu, le tout enchevêtré est d'une force puissante. On découvre une autre facette de l'auteur qui terminera "Un roman russe" par une lettre émouvante à sa mère.

Carrère s'est dévoilé, sans complaisance. La vie ou une partie de sa vie avec des mots. Bien moins domptables qu'un animal sauvage. Je n'ose imaginer le séisme engendré par un livre aussi impudique. Sa mère ne dira jamais publiquement ce qu'elle a ressenti à sa publication. Je reste convaincue que par son imagination fertile d'écrivain, Carrère mélange la réalité, la vérité, s'approprie les souffrances de l'autre pour les faire siennes. Il n'empêche qu'Emmanuel Carrère réussi à nous faire éprouver des sensations fortes. Si lire c'est vivre des émotions, écrire c'est les panser un peu.

Emmanuel Carrère, écrivain, scénariste et réalisateur français est né le 9 décembre 1957 à Paris. Il débute comme critique de cinéma pour Positif et Télérama. En 1982, il publiera son premier livre, "Werner Herzog". En 1983, son premier roman est édité chez Flammarion. "Bravoure" sort un an plus tard chez P.O.L qui depuis édite tous ses livres. Son roman "la Classe des neiges" lui vaut une adaptation au cinéma par Claude Miller. S'ensuivent "L'adversaire", de Nicole Garia, film adapté du roman éponyme, "La moustache" qu'il réalise et co-scénarise, avec, dans les rôles principaux, Vincent Lindon et Emmanuel Devos. Son dernier livre "D'autre vies que la mienne", sorti en mars 2009 a reçu le prix Jean Bernard 2009 ainsi que le prix des lecteurs de l'Express.

lundi 5 octobre 2009

La battle qui va faire mâle

Côté Zabounette, on aime les sorties de maternelles

Côté Sarah babille, on apprécie les vrais

Parce que le dernier face à face entre un blond un peu tantouze et un brun au sex-appeal animal nous a laissé un souvenir mémorable. Parce qu'on aime l'humour au raz des paquerettes, ne pas nous prendre au sérieux, nos neurones si sollicités ont besoin de repos (!), parce que les fins de soirée entre filles où l'on joue aux midinettes, on adore ! Donc une battle de phéromones qui va mettre KO debout Zabou et son espèce de grassouillet glabre et vert derrière les oreilles. Nous avons donc dans les jupes de Zabou : Ed Westwick alias Chuck Bass. Un prépubère de 22 ans au regard diabolique. Il est absolument laid et mou au naturel.





Apprêté par un maquilleur, huit coiffeurs, des sapes à 3000 euros, limite ont pourrait lui trouver du charme. Mais sinon ! A part émouvoir un besoin refoulé de maternité, je ne vois pas, mais pas du tout ce qu'on puisse trouver à Ed. Ah ! oui ! Je l'entends d'ici l'argument de Zabounette , quand il dit "I'm Chuck Bass". Waouh ! Ca c'est de la réplique. Entre nous avant c'était I'm Bond, James Bond ! Franchement tu te vois dire I'm Zab, Smartyzab ! Ca le fait pas !


Une distinction et des narines superbes Ed

Je vous propose de la bombe ! Un mélange de virilité puissante et de douceur dans un seul corps. Ben oui, son esprit n'est pas ce qu'on retient en premier. Et même on s'en fiche un peu puisqu'il est australien et que le pourcentage de le croiser au bar du coin est voisin du 0.0001 %. Simon Baker acteur principal de la série nullissime "The Mentalist" me transforme en flaque inerte devant mon poste tous les mercredis à 21 H15. Soirée de solitude, je suis béate et je sue face au sourire renversant de Simon Baker. Il a un charme ravageur, des rides, du plissé qui le révèle, des fossettes craquantes. On est loin du lisse, du joufflu, de l'épilé des sourcils de Zabou.



Il jouait Christian dans le "diable s'habille en Prada". Franchement à la place d'Andréa, pas deux secondes et demie j'aurais hésité. Parce que si les hommes ont peut-être découvert le feu, les femmes on découvert qu'on pouvait jouer avec (réplique d'un épisode de sex and the city). Simon ferait fondre un iceberg, une vierge effarouchée, une ménauposée hautaine.


Donc les filles, j'vous l'dis ! La Zab elle est out ! Loin du bal avec son Chuk sous le bras. Simon, il est à point pour les femmes qui s'assument !!!

Les coups sont bas. Je sais qu'elle comprend et qu'elle est bonne joueuse. Dans les comms, dites-moi tout le bien que vous pensez, si c'est mauvais, vos arguments devront être solides. Pour celles qui craquent pour les p'tits jeunots gras du bidon, allez chez Zab laisser vos mots pour le futur bedonnant tout vilain..

J'vous laisse je file chez elle.

Une petite dernière pour la route....

EDIT DU 11.10.2009 - Après d'INTENSES délibérations, Zabou et moi décrétons que les DEUX remportent la battle. MAIS, les réactions furent un poil plus hot pour Saimon ! :-) Et entre nous, j'ai demandé à Zabounette : "Tu trouves pas qu'il est beau Simon ?" Que me répond-elle ? Ouais troooop ! Pas taper, Zabou, pas taper !

vendredi 2 octobre 2009

La poisse

Il y a des semaines où t'aurais mieux fait d'hiberner. Ça commence le dimanche matin et au fur et à mesure, chaque journée amène son lot de crève-coeur et de colère. Tu te raisonnes. Rien n'y fait. Dans ces moments-là, je n'ai trouvé de mieux que déverser mes jérémiades dans les oreilles compatissantes de mes amies. Chacune y va de son conseil, d'une tapette dans le dos, et croyez-moi, les amies c'est sacré.

Mais il y a aussi Dieu Internet. Celui-là même qui me permet de garder le contact et qui, heureusement ne facture pas à la frappe. J'ai souvent des surprises qui clignotent sans crier gare. Cette semaine, entre autres mails, m'est arrivé un mot de Baraginie, ignorante de mon moral au fonds des grolles. En substance elle me disait qu'elle regardait, je cite : "grosse nullité TV réalité sur Jordan, la grosse dinde British." et qu'elle pensait à moi car sa maman (??!*.*) était mon sosie. Waouh ! Frétillante à l'idée de découvrir à quelle image de bombasse j'étais associée bien malgré moi.

!!!

!
!
!

A droite !!!!

Ouais ! J'crois bien que c'est pas ma semaine. Viou et Béa me sortent danser ce soir. Des fois que je pourrais me pêter le genou sur la piste.

P.S. Pour démarrer la semaine prochaine en beauté, lundi une battle qui sentira bien fort les dessous de bras et qui fera mâle.

jeudi 1 octobre 2009

Défi shopping et belle plantée

J'ai recommencé 16 fois ce post. Comment tourner autour du pot pour le bilan d'un défi shopping... Vous commencez à connaître ma sincérité. Donc voilà, je me suis plantée et royalement ! Pas une foulure, non la belle chute, bras écartés. Et quand on chute en public, on fait quoi ?On se justifie. Donc ...


J'ai pesé chaque achat. Je dis bien chaque. Et en ce mois de septembre les aubaines dansaient devant moi. J'ai réussi à réunir des clous, de la chaîne, du bijou, du doré, du cuir, du jeans, du liberty et un gilet. Que pouvais-je faire d'autre, pauvre être de chaire, à part céder.


Shoppée sur ricardo.ch, un robe estivale (euh.. oui! y a plus de saison, j'vous dis...) American Rétro pour CHF 30.--. Elle me narguait, j'ai mis 5 semaines avant de craquer. Un sac hobo Zara que Bérangère la Fameuse revendait ici.... Franchement...

Des jeans j'en ai trois.... Et c'est ce que je porte le plus... Les semaines du jeans chez le Suédois. de l'enduit, bien rigide, foncé et à ma taille, CHF 15.-- de réduction. Une quanrantaine de francs suisses pour un jeans. Vous croyez que c'est tous les jours... Une virée à Genève. Je savais que ce serait difficile de rentrer les mains vides. Je vous promets que je n'ai pris que du nécessaire. Un long gilet de grand-père pour la frileuse qui a chaud souvent. Embarqué après 30 minutes de réflexion. Et une ceinture à clous. On ne le dira jamais assez, l'accessoire est ce qui dédramatise un look tristoune. Pour CHF 25.80. On sait pas quoi dire, hein ?


Ce qui a complètement plombé mon budget qui jusque là était un sans faute (financièrement parlant), ce sont les chaussures. Mais foi d'une expérience torride le jour même de leur achat, je puis vous dire que je n'ai aucun regret et 2D, non plus !

L'occasion crée le larron, une belle rencontre dont je vous ai raconté les détails ici. Ce n'est pas une énième. Toutes mes bagues ont une histoire, toutes. celle-là ne déroge pas à la règle.


Mon erreur et elle est de CHF 12.--(!) ce sont ces bracelets de pacotille suédois. Ok, j'arrête avec ces petites breloques. Pour un moment, en tout cas.

Reste le bilan que nous tenons face à vous. Notre groupe du DSA (défi shopping anonyme) fort de membres français (Frieda), belge (Zabounette), italien (franco-italien L'armadio del delitto), anglais (Baraginie) et suisse, est d'un grand soutien en cas de plantage. Et quand tu fais un erreur, tu te tournes vers le membre le plus corruptible, le plus à même de comprendre tes erreurs. Du soutien j'en ai eu, mais son Jimmy Criket de compagnon nous a serinées avec ses "vous devez avouer la vérité". Pfff... en même temps on nous a pas mis un pistolet sur la tempe, non plus. Un vent nouveau se lève, celui de la consommation plus réfléchie. Oser avoir un pseudo blog de mode et ne pas publier que du look. Etre cohérent... ne pas porter 1000 euros sur le dos en osant clamer sa récessionista. Je suis honnête, j'ai presque doublé la somme. Le mois dernier j'étais en dessous. Et le prochain je ne ferai qu'un achat. Je le jure. Paquet qui me sera amené en mains propres par une blogueuse qui passera quelques jours de vacances chez moi !

Vous savez tout. C'est beaucoup, en même temps ce n'est pas du Margiela non plus. Je suis partagée entre le contentement et la culpabilité. Et vous... vous en dites quoi....

Allez, je vous laisse filer sur les liens en mauve. Entre comparses de DFA, on se tient la main et j'espère ne pas être le seul vilain canard de l'histoire.

mercredi 30 septembre 2009

Quand le Elle Belgique se fiche de nous


Naturellement, un Belge et un Suisse sympathiseront, se serreront les coudes, habitués qu'ils sont à être gentiment moqués par la référence francophone européenne. Lorsque j'ai découvert le Elle Belgique, il y a 2-3 ans, c'est spontanément que mon histoire avec eux a débuté. Depuis, ma kiosquière préférée, Carole, me le commande et le réserve. Je l'achète les yeux fermés, pas d'effeuillage préalable, les Belges je les kiffe, point barre.

Au premier coup d'oeil il ressemble à sa mère, sa soeur, au Elle France, quoi ! Mais, il y a des articles de sociétés, des us et coutumes du plat pays, des découvertes de créateurs inconnus ici. La nouveauté, je raffole. Plus exotique, plus délire, moins "parisien". De petits détails me chiffonnaient. Aveuglée par mon affection innée pour la Belgique et affamée de magazines, je les reléguais au second plan.

Est arrivé le numéro d'octobre. Spécial accessoires. Vous imaginez avec quelle impatience je me suis hâtée sur ma terrasse, un caf et mon Elle à déguster dans une solitude religieuse, attendue depuis des jours.

Les lèvres pincées, la moue dédaigneuse, je résume vulgairement, sans m'étaler.


- Spécial accessoires. Une mise en bouche belge des plus salivantes. Puis... Stupeur ! La même série de photos parues le 11 septembre dans le Elle France. Plus de la moitié des clichés identiques. Les photos dans un ordre différent. Des fois qu'on serait complètement niaise.

- Une visite de Madrid avec l'actrice Rossy de Palma . Devinez ! Déjà publié ce reportage. Et il y a peu.

- De la déco. Matthew Williamson et sa maison. Dans le mil... le 18 septembre le Elle France l'avait diffusé.

- C'est mon histoire... vous savez, la double page en fin de journal qui assouvi notre voyeurisme plus ou moins assumé. Et bien, c'était sans compter sur ma mémoire éléphantesque. Déjà lu, ce mini récit.

Franchement et pour parler cru : du gros foutage de gueule. Publier des reportages identiques à quelques semaines d'intervalle, c'est purement et simplement prendre son lectorat pour des pigeons et des vaches à traire. Le public féminin est maléable et prêt à avaler n'importe quoi, on le sait bien !!. Assis sur leur séant doré, ils oublient que nous décortiquons, que nous attendons la parution de leur magazine (surtout les mensuels).

Il existe des problèmes bien plus importants. Évidemment ! Mais ils oublient qu'à force de se moquer de leurs lecteurs, ils scient la branche épaisse sur laquelle ils sont assis.


Ma réaction de colère est à la hauteur de la sympathie que j'avais pour eux. Désormais, les yeux fermés pour le Elle Belgique c'est terminé.

Par contre, dans la joie et la bonne humeur, Frieda, la belle écuyère propose un grand concours durant 15 jours. Chaque 48 h à midi, une nouveauté. Elle vous l'explique ici. Et je crois savoir que ce ne sera pas du grand n'importe quoi. Il démarre aujourd'hui même. Allez, zou !

lundi 28 septembre 2009

Résultats et besoin de vous

On va pas jouer aux Barbapapas et virer dans le gnangnan, mais merci pour ces petits mots sincères, parfois touchants. Ils me tiendront chaud lorsque les doutes sur le bien fondé d'un blog se feront sentir.

Sans possibilité de corruption, j'suis suissesse, je ne plaisante pas avec le sérieux :-) Sur 25 lots, il était évident que des prénoms amicaux seraient pêchés et d'autres que je me réjouis de découvrir mieux.

J'ai noté chaque petit numéro, plié, brassé (dans mon nouveau sac, j'dis ça, j'dis rien) et mes deux fils se sont collés au tirage pour les gagnantes des cabas FREITAG. Leur prénoms bien connus nous ont laissé pantois... Et pourtant, juré, craché...

Mariga(z) et Frieda emportent donc les fameux sacs en bâches de camion.

Pour les 23 autres, je vous propose de m'envoyer un mail à saravs9@hotmail.com en me précisant votre adresse et votre préférence entre les gourdes SIGG et les produits WELEDA. Je ferai mon possible pour vous contenter.

Les lauréates sont :

G2ailes de Lille - Sarah de Paris - Amélie de France - Mamandine d'Annecy - Lucie de Paris - Anna de Suisse allemande - Ptiteb de Bretagne - La Mère - Audrey de Bruxelles - L'armadio del dellitto de Turin - MarielleD de Nîmes - Sophie de Lyon - Liliaime de Paris - Galliane de France - Clelia du Mans - Marie de Belgique - Anaïs de Toulouse - Spiruline de Fribourg - Sunny Side - Name de Grenoble - Bvbiard de Biard - Thalinath du Medoc - Jeanne d'Annecy -

Pff... Jamais vu autant de rose. Pas l'habitude, je n'ai pas de filles !

Et sinon, j'ai vraiment besoin de vous. une nouvelle obsession. A cause d'une photo postée par James Bort sur son site.


Qui sait où je pourrais trouver ce bellâtre ! Le manteau, donc !

Ou... et à ce moment très précis, les créatrices vous êtes concernées. J'en ai déjà parlé à notre Anaïk adorée. Serait-il possible d'en faire un ressemblant, doublé de liberty. Officier et liberty, deux idéaux réunis ! A un prix raisonnable, suis en plein défi-shopping et c'est la débandade.

Et sinon ... je suis dans les limbes d'un concours interminable (un an....vous parlez d'une longueur). Si vous avez envie, vous pouvez cliquer sur le macaron rose et voter pour moi. J'vous oblige pas, hein ?

Allez merci pour tout. Tout le plaisir était pour moi !


Edit de 8:00 - j'ai oublié de linker les gagnantes-blogueuses. Ce n'était pas volontaire. Je m'en suis rendue compte en buvant mon café du matin... Je réparerai ce soir ou demain matin.

vendredi 25 septembre 2009

Un anni, un concours, 25 possibilités

Ma première bannière
Si j'avais pu imaginer il y a 364 jours en publiant mon premier post ! De babillages timides en vrais échanges, ma vie n'a jamais été aussi pleine de surprises. Pas un jour ne passe sans qu'un mail touchant, qu'un comm percutant m'enchante. Vendredi dernier, ici, je vous disais tout le bien que je pense de la blogo, je ne vais pas en remettre une couche.

Ce qu'il y a de mieux dans cette histoire, c'est vous ! Sans lecteur mon blog n'aurait pas survécu. Et que je suis fière de mon petit lectorat. La bougie c'est avec vous que je veux la souffler. Et quand on dit anni, on pense cadeau (x). Si, si ! C'est vous qui méritez d'être gâtés.

J'ai contacté trois marques que je connaissais bien avant que Sarah babille ne voit le jour. Et comme je claironne à tout bout de champ mon origine suisse, deux d'entre elles sont 100 % swiss made.

Septembre 2008, mon deuxième billet. Les frères Freitag, deux de nos fiertés nationales. Étudiants, ils habitaient le long d'un axe routier. Un jour en regardant par la fenêtre, ils ont eu l'idée de fabriquer un sac de coursier en bâches de camion, sangles de sécurité et gommes de pneus. Ils ont une odeur identifiable entre mille, un sens du design associé au recyclable. C'est en 1993 qu'ils ont démarré une petite production. Rapidement, ces sacs pratiques au look roots et cool ont envahi la Suisse allemande puis la Suisse romande pour s'étendre bien au-delà de nos frontières. J'utilise tous les jours (!) mon porte-monnaie Freitag. Quand je le sors, c'est mon côté je reste une éternelle rebelle... Le porte-monnaie griffé produits de luxe ne passera pas par moi. Freitag un jour, Freitag toujours.

Les deux cabas suspendus dans mon jardin sont à gagner.

Le plastique n'est plus fantastique, on le sait. Cindy Crawford, Cameron Diaz pour ne citer qu'elles, ont déjà adopté la fameuse bouteille suisse, SIGG. Au bureau, au sport, en ballade, pour le froid, pour le chaud. Ici on les connaît depuis très longtemps. Mes enfants ont chacun la leur. Chic, écolo, bien reloookées. Et petit détail mais pas des moindres, l'entreprise reverse 1% de son Chiffre d'affaires mondial à la protection de l'environnement.

Il y en a 20 pour vous.



Credit photo Elle Magazine


Mon troisième choix s'est porté sur Weleda. Ce n'est pas purement helvétique mais sa devise "en accord avec l'être humain et la nature", sa philosophie antroposophique me plaît. La plupart d'entre vous la connaissent. Elle parfait mon petit tour d'horizon tendance et écolo. La Suisse fait partie des pays les plus verts du monde. Et le coq qui someille en moi, ne peut s'empêcher de chanter.


Ces trois soins pour vous.

Comment participer à ce concours-anniversaire ? Je vous demande deux petites choses. Que vous me disiez dans vos comms d'où vous venez (61 pays ce mois-ci fréquentent mon blog) et ce que vous sentez, éprouvez, pensez en lisant les billets, ces petites perles essaimées sur le net (en général, pas forcément le mien, hein ?).

Osez ! Blogueuses, lectrices de l'ombre, fidèles. Je suis curieuse et me réjouis de découvrir vos petits mots...

Le concours démarre maintenant et se terminera lundi 28 à midi. Des mains innocentes tirereront au sort 25 billets... Je vous avertirai lundi en fin de journée.

Encore merci pour vos visites de plus en plus nombreuses.

Des bises.

p.s. Je ne favoriserai aucune amitié. Si d'aventure, une amie s'avérait l'une des gagnantes ce ne serait que pur hasard.

mercredi 23 septembre 2009

Les pouvoirs insoupçonnés d'une semelle en crêpe


Qu'une matière chère aux mamies et à l'orthopédie puisse dévoiler de l'érotisme. Faut en porter pour le croire !

S'il y a bien un atour réservé aux femmes que je ne maîtrise pas, c'est le talon. Non pas que je ne veuille. Simplement, je n'y arrive pas plus d'une demi-soirée. En journée, n'en parlons pas, j'ai l'impression d'être déguisée. Ne nous lançons pas sur le chemin tortueux de la pseudo-analyse "t'assumes pas...patati patata...". L'explication est plus simpliste. J'ai besoin de confort, de facile. Il y a eu l'ère des Doc's (dont le retour enchante la vieille new-wave qui sommeille), Camper, Kickers. Que du glamour ! Il y a toujours Repetto et Converse. Mais il me manquait quelque chose : la sexyttude du peton.

Le coup de pied transformé, la cheville mise en valeur, la jambe allongée, la maléole sensualisée, voguer à 1m80, croiser les jambes et sentir Bünchen tapie sous la voûte... Tous ces plaisirs m'étaient inconnus.


La compensée, une alternative aux talons qui permet de goûter au surélevé pédestre sans contrarier mon penchant pour l'aisance. Je m'approprie de manière vulgarisée la phrase chère à Simone "on ne naît pas femme, on le devient".

Je découvre une terre inconnue. A 38 ans !! Grâce à quelques centimètres de crêpe.

C'est qu'elles en ont sous la semelle, mes nouvelles godasses.