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jeudi 16 juin 2011

Les espadrilles Maurice et moi


On ne va pas jouer à qui "qu'a-dit-en-premier". L'espadrille est, c'est un fait. Fonelle en a parlé, Garance s'interrogeait et nous sommes nombreuses à lancer des ouiiiii.  De son spot aux effluves marines, il y a deux ans déjà, oeil de lynx, démontrait que cool et espadrilles faisaient (font) le style. On en a tous porté, synonyme asbolu de la coolitude, souvenirs des vacances (pour les campagnes suisses c'était LE truc à ramener dans ses valises).



Sans être trop potache, elle me fait penser à une vieille blague : " tu veux quoi pour Noël ? - des tampons, parce qu'on peut tout faire avec, du cheval, du ski, de la natation...".  Grâce quand tu nous tiens ! Vous êtes d'accord que short ou jeans coupé, ou robette ou pantalon... peu importe le flacon finalement à chacun de faire son cocktail maison, l'espadrille s'acoquine à merveille avec nous.

Maintenant qu'elles sont légion, même en suisse romande, reste le souci pour les snobinardes. Ne pas avoir la même paire que les copines ! J'ai trouvé... Maurice & moi....

lundi 23 août 2010

Promesses exquises


On pourra dire ce qu'on veut de la rentrée, du doux oscillement entre mélancolie et (ré)jouissances, la reprise c'est un peu le 1er de l'An : la fête aux projets. Ne me dites pas que vous n'avez pas imaginé vous inscrire aux Pilates, à l'aquabiking, à des cours de salsa ou de cuisine exotique, à changer de boulot, de maison ou que sais-je... La nouveauté, la page blanche des jours à venir, les surprises, les espérances... Tout cela me parle tant.

Comme je suis une vieille âme sage (!), j'ai fait mes listes à faire/à voir/à écrire/à téléphoner, tout en me pourléchant les babines à l'idée de ce qui m'attend.

Faut pas charrier non plus ! Le matérialisme, futile donc utile, est une poétisation de l'existence (j'ai des excuses imparables). J'ai donc dressé l'inventaire des envies et achats. Même si je n'ai pas encore la tête à m'enturbanner le cou ou m'ensaucissonner les petons, les collections automne/hiver me lancent des oeillades de cagoles. Faible femme, je réponds à leurs préliminaires en découpant, cochant, rêvant au moment où le froid (argh!!!) m'obligera à couvrir mes épaules.

Mais pour l'heure, en douceur, les pieds encore espadrillés, les robes échancrées, je fais ma maligne en décortiquant les magazines dans la tiédeur matinale d'une fin d'été.

"Le meilleur moment de l'amour c'est quand on monte l'escalier", des promesses exquises qui, une fois entamées ne seront peut-être plus aussi excitantes.

J'aime quand la vie est une sale allumeuse...

Panier et espadrilles achetés dans le Sud, en belle compagnie....