vendredi 20 janvier 2012

La paix du foyer avec Living Colors




Vous le savez, lire, est un grand moment. Je ne peux que rarement, au coucher, éteindre la lumière, sans bouquiner.



Une page ou dix chapitres… A 22 ou à 3 heures du matin, il me faut ce moment de transition. Ce qui n’est pas sans provoquer quelques grincements de dents, de mon mari. « Éteins la loutche ! steuplé »….


Depuis des années je masquais ma lampe avec un tissu (enfin… une vielle robe estivale). En outrepassant ma crainte qu’il ne s’enflamme (le coton), la passion supplantant la raison. Depuis qu’une boule transparente a franchi le pas de la porte de la chambre conjugale, je peux m’activer à ma passion nocturne …


jeudi 19 janvier 2012

Omniprésent acrylique


Désolée pour ce long silence. En gros j'étais perdue dans des papiers où je n'ai vu ni jour, ni nuit, ni week-end, ni âme qui vive si ce n'est ma famille. J'ai tout de même sombré pour de l'acrylique.... Y en a partout, et quand je dis partout, c'est même chez Vanessa ma meilleure amie des sacs.... Vous dire. Où va-t-on, je vous le demande....


Dans mes soldes déments (c'est masculin, solde), j'ai quand même fait une ou deux escapades (le meilleur investissement dans ma ville est le soutien-gorge!). Tout était estampillé acrylique. J'ai craché, juré vain Dieu que jamais... Comme je suis en pleine séance de tricot (une écharpe montée avec des aiguilles n° 15 - entrevoyez la difficulté de la tâche !!) je suis un peu obsédée par les mailles à l'endroit et les côtes 1/1,  j'entrevois une choselette très sympathique, col roulé dégoulinant (que je ne porte pas comme prévu). Pas trop mal, acrylique comme se doit la mouvance hivernale.  Mais faut le  voir pour le croire.... chf 5.-- (4,13 euros). Sachant que malgré mon cloître momentané, je m'habille et fais figure humaine tous les jours, me suis dit qu'il ferait la blague.

Désespérée de trouver du pull mohair (ai supplié ma maman de m'en faire un (elle qui était la déesse du tricot, n'a pas faiblit sous mes flatteries) et désespérée de n'avoir rien de nouveau j'ai commencé à fouiner sur les sites....


lundi 9 janvier 2012

Instagram, capteur d'images et d'émotions


"Vois ma vie comme elle est formidable"... Je comprends les allergies aux réseaux sociaux. Pour ma part, je n'éprouve ni une fascination malsaine ni un rejet épidermique, mais plutôt une joie naïve. Même si je suis une utilisatrice compul consentente, je porte toujours un regard étonné par toutes ces infos, ces partages auxquels l'on a accès depuis son canap'. Les blogs, Facebook (un manque de temps pour tumblr), et un nouvel arrivant.


Huit trains après tout le monde, Instagram (contraction d'instantané et de télégramme) m'a envoûtée. Ce n'est pas comme si j'avais découvert la lune, cette application disponible uniquement sur l'Iphone (pour le moment) a dépassé les 15 millions d'utilisateurs depuis sa création en octobre 2010.


Bref, Instagram ou comment le quotidien ordinaire devient extra ou comment un instant solitaire se divulgue avec une facilité déconcertante. Pudiquement ou pas.


Ne vous est-il jamais arrivé de marcher dans une carte postale, d'être soufflés par un paysage, de ressentir une émotion face à un détail anodin ? De souhaiter figer un instant précis et qu'il devienne, si ce n'est éternel, au moins vu par d'autres que soi ?


Je n'ai pas le même sentiment que pour Twitter (que j'ai fui à grandes enjambées après quelques semaines) où chacun semble vouloir démonter que sa vie est remarquable.


vendredi 6 janvier 2012

Bleu de Chauffe, Clare Vivier et autres pourvoyeurs de désir


Si le doute est salvateur et vital dans certaines situations, pour les fringues et autres accessoires futilement indispensables, il ne présage rien de très heureux. J'aime les coups de coeur, l'assurance, la presque certitude devant un vêtement ou un sac.

A ce propos, aucune hésitation pour le cadeau de Noël de mon mari. Jules, le sac de plombier Bleu de Chauffe est un petit bijou. Le cuir est magnifique, les détails intérieurs comme on aime. Une simplicité presque brute avec cette touche de l'amour du travail bien fait. Je l'aurais choisi en brun (une belle patine en vieillissant), mon mari préférait le noir. Depuis presque quinze ans, il trimballait des Freitag (complaisance c'était le deuxième billet de mon blog ;), il était temps de changer.



Ce bel objet, par réverbération, m'a donné des fourmillements. La quête s'avère bien plus difficile que je ne l'imaginais.