Vous le savez, lire, est un grand moment. Je ne peux que rarement, au coucher, éteindre la lumière, sans bouquiner.

Une page ou dix chapitres… A 22 ou à 3 heures du matin, il me faut ce moment de transition. Ce qui n’est pas sans provoquer quelques grincements de dents, de mon mari. « Éteins la loutche ! steuplé »….
Depuis des années je masquais ma lampe avec un tissu (enfin… une vielle robe estivale). En outrepassant ma crainte qu’il ne s’enflamme (le coton), la passion supplantant la raison. Depuis qu’une boule transparente a franchi le pas de la porte de la chambre conjugale, je peux m’activer à ma passion nocturne …
