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jeudi 21 juin 2012

Gros coup de mou


Autant jouer franc jeu, ces derniers temps, j'ai traversé une mini-tempête. Mes billets sont pensés et écrits "par-dessus la jambe" comme on dit chez moi, je ne lis presque aucun blog. Bref, un gros "ras-les-nouilles" de la blogo. J'avais l'expérience d'une (courte) rupture, je connaissais et les symptômes et les remèdes : attendre que ça passe. J'ai réfléchi au sens de tenir un blog. Surtout aujourd'hui.

Non, je ne vais pas radoter et parler d'avant. Avant, où un foulard suédois (je me souviens très très très précisément de ce post de Garance) nous rendaient fébriles et...contentes. Avant où les photos se rapprochaient de celles d'Instagram (je vous ai dit que cette appli est ma préférée de toutes ?), où les tenues quotidiennes n'avoisinaient pas les milliers d'euros (et tant mieux pour celles qui peuvent, hein...), avant où le partage était innocent. Ça a muté et c'est naturel. Le cycle de la vie est évolutif. heureusement (entre nous, je crois à mort aux sites, aux supports web etc... je milite même pour cela avec mes chefs. C'est une autre histoire).    


Je me suis repliée un peu, j'ai fait le dos rond et j'en suis arrivée à la conclusion que...


mardi 8 mai 2012

Le cabas sur-mesure

Photo @Violette

Grande cinglée ! J'ai pensé être la seule et l'unique. Je ne suis pas si contrariée de voir l'objet désiré au bras d'autres filles. En cas de doute, ça tranquillise une incertitude. Au pire, je devrais trifouiller dans les recoins de mon imaginaire pour le personnaliser. Mais comme je suis assez feignasse et que niveau "appropriation" d'un vêtement, je n'ai pas une once du doux culot de Marina (hein ??? vous ne la connaissez pas ? faut y remédier. Son blog a du caractère. Bien trempé. Comment ? Pas comme ce sac ? pfff,  calomnies!). Ce cabas. Je ne souligne pas encore et encore tout le bien que ces sacs et sa créatrice me font (taille L uniquement).  Il raconte exactement ce que j'attendais. Il est en lin, il  a une touche néon. De la couleur sans tapage extravagant, chic et décontracté. Tout moi, quoi !!!! Et bien sûr, présomptueuse comme pas deux, PERSONNE d'autre que moi ne s'accouplerait à lui. Limite Vanessa Bruno l'aurait cousu de ses mimines exprès pour moi.

Mon anni approchant à grands pas, j'en étais à quémander l'aide importatrice d'une adorable copine/lectrice quand paffff, en photo chez Cécile. Bon, je compte gaillardement sur le hasard. J'implore presque l'erreur d'achat. Quand, hier, Violette, poste ce cliché. En toute intimité. Sur Facebook et Instagram.


mardi 1 mai 2012

Du soleil aux pieds*


Si une obsession n'est pas assouvie, elle réussit à influer le cours de nos achats. Je vous le dis ! Je voulais une paire de Converse. Basse et BLANCHE, la paire ! Pire que vouloir, j'en avais carrément besoin. Ma dose de fluo n'étant pas repue.. vous voyez le résultat ;)

Expérience faite pour d'autres domaines. Tu meurs d'envie de chocolat ou de salami....Tu te retiens, tu te retiens, tu apaises ta fringale par du chou-fleur cru (sans sauce cocktail;(, de l'eau (d'une fadeur mais d'une fadeur face au gras)... Tu calfeutres tout cela, tu les enfouis sous une couche de raison. Résultat, dans la semaine c'est le saucisson entier que tu avales... Un monsieur avait dit un truc malin comme tout "la tentation... céder".

Pourtant, j'aime le fait de patienter, de se réjouir. Mais des fois, tu le sens au fond de toi. Il faut capituler face aux quémandes d'un corps ou d'un cerveau.

mercredi 23 novembre 2011

Avant Noël


SECHER DES TRANCHES D'ORANGES POUR L'ODEUR
S'ENTRAINER A CHANTER MEXICO
FAIRE DES SHORTBREADS, DES CARAMELS

PREPARER DES JOLIS POTS DE SELS EPICES
TESTER DE NOUVELLES RECETTES
CUISINER PLEIN (!!) DE FOIE GRAS

dimanche 30 octobre 2011

Les cabas Vanessa Bruno : une histoire d'amour



Oui, je sais bien, ces sequins vous sortent pas les oreilles. Les collégiennes de votre quartier les trimballent comme de vulgaires sacs en plastique, je le sais aussi. Ici il n'en est rien. Quelle chance pour moi ! Je crois toujours mordicus aux histoires qui se nouent entre les objets et nous.

Je me souviens de mon premier regard énamouré en une seconde. Sur la couv d'un Elle au début des années 2000 (je ne la trouve plus), une sirène sortait des eaux, un cabas à paillettes (je n'utilisais pas mot "sequin") sur la tête. Pas de site Vanessa Bruno, nous étions loin des ventes en ligne, aucune boutique suisse ne le vendait. Son nom griffonné me suivait partout, si jamais quelqu'un avait la bonne idée de partir à Paris. Au début janvier 2003, le téléphone sonna...