L'autre jour, lorsque je faisais onduler mon gras en traversant le bassin municipal, je pensais à vous, à vos comms de mon
billet précédent. De ravalement de façade à la date butoir du 27 mai 2011 (que cette dernière année s'éternise, s'il vous plaît !) il n'y avait qu'une palme. Je me suis dit que je pourrais dévoiler, sans complexe, mon vice de fabrication.
Comme tous les défauts, il a sont lot de qualités. Formidable vivier d'idées, reboosteur d'énergie, moteur à entrain, il est souvent mauvais conseiller. Parfois pesant, souvent encombrant, il reste tapis, le vilain, au creux de l'estomac et sursaute à la moindre injustice. Il ne se voit pas, n'est pas palpable mais qu'est ce qu'il prend de la place !
Il se cache plus facilement que rides et autre plis disgracieux. Je pourrais continuer à l'amadouer, mon hôte indésirable. J'ai envie de changements. Les préludes de la crise "pré-quarante" démarre... Et c'est quoi, cette horreur avec qui je cohabite ? La colère. Voilà, c'est dit, je peux me cacher ! Enfin, j'en ai pris conscience, c'est déjà un premier pas... Hein ?
Ces jours, comme palliatif, je tresse du liberty, je rajoute des coeurs, je me parfume d'eau de joie. Sans bouleversement évident dans mes entrailles !
Et vous, vous faites comment pour dompter l'animal ?
Parfum Acqua di Gioia de Giorgio Armani sur la rosée (dispo en juin)
Bracelets liberty home made sur pivoine et robe American Retro