mardi 17 février 2009

Nom De Code

Régulièrement, sans attente, ni désir particulier un coup de coeur (modesque, Javier c'est bien plus...) m'assaille. Je vois et c'est immédiat (elle fait sa Carla...), non parce que la planète l'adule, non parce que toutes les blogueuses en porte. Non ! Je vois, j'aime et je sais que c'est exactement ce qu'il me faut. Le pire c'est que ça dure, lancinant, récurrent, j'y pense et j'y repense. Quand par magie, l'élu est dans mes bras je n'en ai jamais été déçue.


Il y a quelques années au détour du Elle Belgique j'ai croisé ça





ce n'était pas ces modèles, mais je vous assure que tous mes sens étaient en alerte : pupilles dilatées, mains moites, gorge sèche, langue pendue... la qualité se sentait à travers le papier glacé et de battre mon coeur s'est arrêté (Romain Duris t'es pas trop mal, mais là c'est juste pour le phrasé)





NDC (Nom de Code), lancé en 2001 par deux passionnés qui ne trouvaient chaussures à leurs pieds ont créé des chaussures pour hommes. Des classiques revisités, uniques et identifiables au premier coup d'oeil. Ils ont vite fait de séduire la fashion planet Dès 2002, NDC Made by Hand s'est enrichi d'une collection femmes... Les sacs, je préfère me taire... il y a un cet hiver...
Zieutez donc un peu leur site. Du python, des camarguaises, des richelieus, des velours, trépointes contrastées ou pas, faites à la main, usées, souples, patinées... Franchement une tuerie ! Et pour les hommes ... pfff....



Deux ans ont passés, l'obsession ténue, tapie patientait... Jusqu'à les repérer sur un blog de ventes. Bien rock, quasi neuves.... J'ai réfléchi (2 minutes, genre), à moins de la moitié de leur prix fallait pas me demander d'être raisonnable. Je vous laisse juger par vous-mêmes.




Un rêve qui se réalise.... Pas exactement ! Gâtée par la nature d'un coup de pied de bébé dodu, je ne les enfile pas. J'ai l'air détaché, mais je vous assure que c'est la mort dans l'âme que je dois m'en séparer.


Si l'une d'entre vous souhaite cette paire de boots so rock, un p'tit mail et je vous les revends.

Pour terminer, juste en passant, saviez-vous que Vogue m'a demandé de faire leur prochaine couverture ! Je voulais pas, ils ont insisté, finalement ...


Pour celle qui veulent s'amuser, c'est . Il y a un choix vraiment plaisant...

dimanche 15 février 2009

Etre soi-même !

Etre soi sans se trahir, sans afficher, sans contrôler, sans ostentation, sans jugement, sans vulgarité, sans compromis, sans déguisement, sans dédain, sans obligation, sans retenue, ....

Etre soi avec pudeur, légèreté, dignité, valeur, politesse, respect, liberté, aplomb, fierté,...
S'habiller pour soi, en faisant fi des contraintes et opinions de l'Autre. Pour que cette alchimie fonctionne il faut un vêtement dans lequel on ait un sentiment de LIBERTÉ. Libre dans ses mouvements et dans sa tête. On est ensuite disponible pour penser à autre chose qu'à l'image que nous reflétons !


Photo pour les surpiqûres


Mon PV (parfait vêtement), je le dis sans prétention et en sachant qu'à tout moment un autre pourrait lui ravir sa place est un blazer, type smoking de Stella MC Cartney pour H & M (novembre 2005). Noir, bien épaulé, cintré, une bande de satin audacieuse et des surpiqûres. Il m'a tapé à l'oeil. Il est resté quelques mois solitaire et abandonné dans mon dressing. Je savais que je pouvais le porter et c'est un jour sans inspiration qu'il s'est révélé.







J'aime ses infinies possibilités d'associations. Le chic en journée m'enchante. Peu importe les codes de la saison, facile au quotidien, séduisant le soir, imaginé par une créatrice au style bien trempé, il restera un achat jamais regretté et qui a encore de beaux jours devant lui.
Ce billet est la continuation de celui de jeudi. Les participantes au concours IKKS, ont exposé leurs sentiments et il semble évident que nous cherchons toutes les mêmes sensations avec un PV. La gagnante, tirée au sort par une menotte innocente est Emiiiii. Bravo et merci à toutes pour votre participation. J'ai aimé vous découvrir un peu plus.
J'ai des problèmes de mises en page, d'interlignes. Ceci est peut-être un détail pour vous mais ça m'agace et je vous demanderai de ne pas en tenir compte.

jeudi 12 février 2009

Le concours IKKS traverse la frontière

Le fameux cheich IKKS qui a essaimé la blogo il y a quelques temps butine chez moi et fleurira bientôt le cou, les cheveux, le sac de l'une d'entre vous. (termes jardiniers = incantation supersticieuse au printemps).

Je vais me faire plaisir en associant ce que j'aime : les histoires et la mode. Laissez dans les coms de ce billet une phrase, un petit texte, quelque chose qui évoque le vêtement dans lequel vous vous sentez le plus VOUS. Faîtes-moi rêver, sourire, rire avec vos mots.

Vous avez jusqu'à samedi minuit. Puis des doigts potelés tireront votre nom après ma lecture attentive.
Bonne chance à toutes et je me réjouis de vous lire :-))

mardi 10 février 2009

Mon enfant intérieur


On est toutes un peu les mêmes. A force de voir, d'entendre, de lire un sujet récurrent, insidieusement l'idée fait son chemin et sans le vouloir on se conforme aux idées bien pensantes . Genre message subliminal. Ces derniers temps la presse féminine nous a gavées avec la femme de la quarantaine. Evidemment les propos m'interpellent, m'exaspèrent puisque deux minuscules années me séparent du chiffre canonique. Je suis donc entrée en méditation pour comprendre pourquoi tous mes radars de révolte adolescente clignotaient.

Est-un âge-clef, un cap genre après t'es plus jamais la même ? Ou n'est-ce pas simplement la continuation de notre chemin avec un style s'il n'est acquis au moins propre à chacune. On ne va pas non plus tomber dans le pathétisme, sous prétexte de contredire les magazines et sortir mini, collants fluo, cadinettes et chupa-chups.

Ce qui m'enrage ce sont les diktats. Pourquoi devoir forcément changer à la quarantaine rugissante ? Les "faut-pas" et "il serait bien à ton âge..." Non, basta. Mes cheveux je les couperai parce que je voudrais changer de tête, mes converse je les squatte pour un moment encore. Si je veux porter un pull Mickey je ne l'assorti pas à un sweat (bien que ...).

Un billet un peu coup de sang, un peu fourre-tout et quand on est native du signe des gémeaux on adore les paradoxes donc je renie un peu ma colère en vous montrant que "Mouton un jour, mouton toujours "....

Je ne suis pas musicienne ! Y a qu'à voir! Je ne sais pas porter une guitare....
Je vais l'enlever ce satin...

En conclusion, ce qui a changé (extérieurement, l'introspection pas aujourd'hui) au quotidien depuis quelques années ? Un fond de teint et la touche éclat d'YSL.