dimanche 19 juin 2011

Chic Cham - educate your sofa


Elles ont ce goût exquis des filles qui ont du style. Elles ont ce sens du détail qui crée des ambiances, l'amour du beau - des matières au design, avec une pincée de mode. Elles sont suisses (vous pensez bien que mon petit côté chauvin est gonflé de fierté). Ce sont Annabelle et Pauline, les deux créatrices de Chic Cham.


Je ne sais pas vous, mais pour moi, la simple évocation du mot  CHIC CHAM bruisse d'un avant-goût qui chatouille ma curiosité.


En sanscrit "sheek sham" signifie éduquer... Harmonie, car les produits sont fabriqué en Inde, non seulement dans la tradition et le savoir-faire mais également dans le respect d'une charte de travail éthique. Design, savoir-faire, éthique, un mélange parfait.



jeudi 16 juin 2011

Les espadrilles Maurice et moi


On ne va pas jouer à qui "qu'a-dit-en-premier". L'espadrille est, c'est un fait. Fonelle en a parlé, Garance s'interrogeait et nous sommes nombreuses à lancer des ouiiiii.  De son spot aux effluves marines, il y a deux ans déjà, oeil de lynx, démontrait que cool et espadrilles faisaient (font) le style. On en a tous porté, synonyme asbolu de la coolitude, souvenirs des vacances (pour les campagnes suisses c'était LE truc à ramener dans ses valises).



Sans être trop potache, elle me fait penser à une vieille blague : " tu veux quoi pour Noël ? - des tampons, parce qu'on peut tout faire avec, du cheval, du ski, de la natation...".  Grâce quand tu nous tiens ! Vous êtes d'accord que short ou jeans coupé, ou robette ou pantalon... peu importe le flacon finalement à chacun de faire son cocktail maison, l'espadrille s'acoquine à merveille avec nous.

Maintenant qu'elles sont légion, même en suisse romande, reste le souci pour les snobinardes. Ne pas avoir la même paire que les copines ! J'ai trouvé... Maurice & moi....

mercredi 15 juin 2011

Changer, évoluer, grandir


On ne sait pas d'où elle vient, ni comment, ni pourquoi. La métamorphose. D'abros des détails insignifiants puis des bouleversements qui ne la laisse plus batarde. Lorsqu'elle frappe à votre porte, il faut lui ouvrir grand les battants. On se prend de grandes bourrasques dans la gueule ou pas. Ce n'est pas toujours facile-facile, mais on sent qu'il faut l'accueillir, qu'il est temps de passer à autre chose. Sans se renier, sans imaginer des chambards de dingue, juste la laisser entrer et l' accepter.


Parfois on ne comprend pas tout de suite qu'on est en phase de bouleversements. Ma maman me disait toujours "avec toi, il faut toujours que tu tapes le nez fort, par terre, pour tu comprennes". J'en ai eu des signes indicibles puis mon corps s'est rebellé. Je découvre la douleur, lancinante et pénible. Pareil avec la déco, les gens, j'ai envie de chamboulements. Ca ne semble pas logique de brasser  le matériel, le corps et le reste. De sauter d'un canapé à des kystes ou une hernie. Au contraire, tout est intimement lié, le corps, souvent, fait comprendre que ça se bouscule. Avec lui, impossible de se voiler la face. Ricochet avec mon blog. Je voudrais le révolutionner en douceur. D'abord l'apparence, la bannière, quelques détails, le reste suivra de lui-même. Le mouvement naturel de la vie, l'évolution...

J'ai envie de filer ailleurs, sans renier, continuer de lire mes blogs habituels. Prendre le frais, l'air, aller sur d'autres rives. Par hasard (même si je n'y crois pas, au hasard), j'atterris au gré d'un clic à l'autre sur chic & chic....

dimanche 12 juin 2011

Plus que le temps d'une danse



Le vêtement usé et poli, celui qui escorte nos heurts et nos heurs. Celui qui, sans contrefaçon , le matin devient un rempart ou un exhausteur d'âme. Celui qui, reconnaît nos formes, les épouse les jours de liesse, les réconforte les soirées de dédain de soi, les adoube les moments de doute.

Il a son histoire, de ses origines de puceau à son acmé acquise en douceur. Il a connu la mise en quarantaine comme les heures de gloriole. Grand Prince il sait se faire humble face aux jeunes premiers, sans pour autant, sacré arsouille, déperdre son charme.