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mardi 22 février 2011

Découvrir que son mari est un homme comme les autres


J'ai eu envie de vous raconter cette anecdote véridique suite à un comm de Flannie.

Nous étions dans une ville portuaire italienne en famille. Je profitais de la situation statique de mon auditoire viril pour dire que décidément l'Italie n'est plus ce qu'elle était. Qu'à l'époque les indigènes étaient si chic, si élégantes. Aujourd'hui, l'uniformisation (en dehors des grandes capitales) détruisait l'essence des peuples (j'adore exagérer) et blablabla et blablabla.... Je ne sais plus qui a proposé "et si on mettait des notes de 1 à 10 pour les gens les plus "stylés" ( ??j'ai pas pu dire ça, ça devait être un enfant). Ce qui était drôle est que nous ne voyions qu'une partie de la rue puisque nous étions assis en face à face. Un mettait une note, les autres ne découvraient la personne jugée qu'au moment où elle passait à hauteur de notre table. 

Jouons les vierges effarouchées. Sur un malentendu, ça pourrait marcher !

Ça ne volait pas haut ! Entre les sandales de trekking, les pantacourts en polyester et les chaînes en or sur les torses poilus, on naviguait aux alentours du 3. Quant tout à coup, mon mari, métamorphosé en loup hagard aux babines retroussées, lance " 12".... Oh ! purée.... z'imaginez bien qu'enfin on allait nous aussi faire miam-miam... Si vous saviez...

mercredi 5 janvier 2011

T'hibou-ches ou t'y bouges pas ?*


Au printemps dernier, j'avais juré sur tous les saints du Ciel, que la pacotille suédoise serait honnie de mon existence (envie de durable, raz-le-bol d'en croiser à tous les coins de rue). Et j'ai tenu le cap contre vents et marées ! Jusqu'à ce que je cherche ... un snood en fourrure.

Ce qu'il y a de jouissif dans les serments c'est bien la transgression. Surtout lorsque celle-ci n'implique que soi. M'enfin une promesse reste une promesse, aussi clinquante fût-elle. J'ai erré comme une âme en peine entre les rayons, tentant de me rassurer du poids infinitésimal qu'aurait cette incartade sur mon karma. Deux bonnes minutes plus tard (!), sitôt, ce hibou en sachet, j'avais le sourire espiègle d'une gamine qui aurait désobéi.

Que voulez vous, les girafes (il y a quelques années j'ai eu le bon goût de porter un de ces tisch étriqués fort usités, à l'époque, appliqué d'une Sophie la Girafe géante. On ne se moque pas, autre temps, autres moeurs ! C'était un encart dans le Elle qui m'avait insufflé l'envie), les singes (je les imite comme personne, à tel point que j'ai échappé à une agression à la Montagne aux singes) et les hiboux (dont j'en suis, toutes les nuits au moment où j'éteins la lumière. Depuis le mois d'août, que ça dure), me rendent chèvre.