Ces deux semaines ont été intenses. Entremêlés à une vie de famille, un voyage, un décès, des rencontres, des migraines, un vol en montgolfière, des réunions, des mises au point, des je t'aime...
La vie dans toute sa splendeur. Passer du sombre au futile, du rire aux larmes, d'instants solennels aux envies superficielles. Je vous livre pêle-mêle mes petits riens de ces jours derniers....
Paris sans shopping c'est comme Sarkozy intègre : mission impossible.
Caban Uniqlo pour 2D Uniqlo, bien plus épatant que j
e me l'imaginais. Bon oui, un temple de la consommation, pas éthique pour un sou : mais qui est encore
vierge aujourd'hui ?
Snood GapUn snood qui ne peluche pas, doux, un coloris aimé et à - 30% : trouvé lalalère et sans me fouler les poignets à tricoter.

Lundi 8. nov. 2009, Galeries Lafayette, stand Dinh Van. On m'offre le lien de mon Pi, sans raison, par plaisir : comme quoi, des gens sympathiques et gentils il y en a partout. Au moins autant que les emmerdeurs et les jaloux.
Du fond de teint bar minéral, une sacrée découverte 2 ans après tout le monde : je débarque, je sais bien, mais suis épatée par un rien.
Mes quêtes obsessionnelles : une marinière sequinée aux épaules, un manteau officier, du tissu pour le doubler, une rooobe mais une roooobe, je ne vous en dis pas plus : quoi, quoi ? qui parle d'un défi ?
J'ai compris, enfin, que les futilités étaient vitales, littéralement, dans ma vie. Un emballage cadeau nécessaire à mon équilibre. Et que, bien sûr, je ne me résume pas qu'à ça.
Une pensé laissée dans un comm par une de mes lectrices. Cette phrase me parle, me parle...
"La vie ne se compte pas en respirations mais en nombre de fois où tu as eu le souffle coupé"
Allez, on prend le tout avec légèreté et on se revoit très vite.
P.S. La gagnante du sac Jimmy Choo se lit avec les lettres. Quant à moi, pas le courage d'affronter une horde de fashionistas en délire. Je reste cloitrée toute la journée.