Avec les vêtements, nous aimons cette citation, "si la montagne ne vient pas à toi va à la montagne". On l'applique chaque fois que nous nous démenons pour dénicher une pièce (je veux le même qu'elle, que dans l'Officiel, ...). Surtout les décentrées des boutiques.
Pour une chemise, 6 villes, des sites en ligne et même le siège de la créatrice avaient brandi les mots qui assomment, "rupture de stock". J'avais mis plus d'énergie que pour remplir la déclaration d'impôts, je vous jure. Je la voulais ardemment, cette choselette. J'ai fini par capituler, sans l'oublier pour autant.
Menton, fin juin en début de soirée. L'atmosphère estivale est des plus délicieuses, nous sommes invitées à prendre le thé chez Marie-Thérèse. Je me réjouissais. Quelques années, qu'Isabelle parle de l'une à l'autre. Les amis des amis ont spontanément notre sympathie, Marie-Thérèse est douce (et stylée), nous fait entrer dans son atelier.... Yeux de merlan frit, bouche de poisson mort... Elle était là, pendue sur un cintre. A m'attendre... J'ai failli faire un double salto arrière. Je me suis retenue.
Parmi les trésors de Marie-Thérèse, j'ai ramené une autre chemise blanche. Au plastron incroyablement soigné. Pas un défaut. Elle n'attend que des boutons. "Si la montagne...... ;))