J'ai cette idée préconçue que la chambre épurée est une invitation à un voyage noctune accueillant. Ces théories de désencombrement, j'y crois. Sans jugement de valeur, la surcharge décorative m'agresse, surtout dans ce lieu qui devrait être un nid douillet. J'en étais donc à la chambre blanche depuis quelques années. Jusqu'à ce qu'à ce que, au détour d'un bac de fin de soldes (droit sur le chemin des fournitures scolaires...) des petites fleurs au charme suranné me titillent le regard. (pour la petite histoire, hier au soir, j'ai entendu un grand cri du coeur de mon mari "noooon ! pas du liberty dans le lit..."). Face aux fleurettes, je suis faible.
Ce n'est pas un luxe financier que des passer ses nuits dans des draps qu'on aime regarder. Il faut en avoir, autant se faire plaisir aux yeux.
Comme un plat semble alléchant s'il est bien présenté
Comme une table décorée nous lance des invites de cagole
Comme la jaquette attirante d'un livre est un préliminaire à la lecture
...
Un vieux diction dit que c'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes. Il n'était pas sous-entendu que le chaudron devait être laid. L'emballage ne compte pas pour des prunes. L'idéal étant qu'extérieur et intérieur se rejoignent.
Parsemer sa maison de petits détails insignifiants qui rendent la vie douce. N'est-ce pas là l'espérance d'une existence plus jolie ?
Parure de lit - Manor
Robe - Zara
Jean étrenné jusqu'à la corde - H & M
Chemisier - Promod
Ceinture - Diesel