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lundi 6 février 2012

Ne pas se coiffer, ne plus les laver (les cheveux frisées)



A plusieurs reprises, je vous ai parlé de ce fantasme chimérique et snob : être unique. Née dans les années 70 (ouais... ça fait un bail), je détonnais avec ma tignasse indomptable au milieu des lisses comme des baguettes. J'en ai pleuré... Faut dire, que tous les jours, un sinistre imbécile me poursuivait avec toute sa méchanceté en criant "houuuu le mouton" (traumatisée, je vous avais raconté). Il y avait matière à vouloir se fondre dans la masse. Puis, les ans avancent et, au final, j'y ai trouvé un intérêt voire un plaisir avec ces cheveux retors et rebelles. Le problème avec eux est qu'ils sont capricieux. Aucune boucle ne ressemble à une autre. Mon souci est que mes cheveux ne frisent pas équitablement. Un peu bouclés, un peu frisés, un peu mousseux et même crépus.... Jusqu'à ce que, jeudi soir, une fameuse journaliste, à la cascade de boucles parfaites, me délivre une combine....

LE truc, celui qui révolutionne mes boucles depuis ce week-end. Testé deux foi donc. Espérons que ça dure. Visiblement chez elle ça fonctionne.

mardi 19 octobre 2010

Se crêper le chignon...


Avoir l'air négligé du cheveu est un art ... paraît-il ! Pour les frisées, les bouclées c'est notre lot quotidien d'être débraillées du crâne. JAMAIS un semblant de chic, JAMAIS de cheveux qui flotteraient au vent comme des rédactrices mode un jour de rafale, JAMAIS de variations, JAMAIS on secouerait notre crinière et on aurait l'air d'une déesse, JAMAIS de brushing à la Santa Barbara...

TOUJOURS cantonnées au carré plus ou moins court, TOUJOURS masques et soins à TOUS les lavages, cheveux TOUJOURS mutés en poils de foufoune sitôt une goutte infime d'eau passant à portée de bulbe capillaire...


Des fois je voudrais embrasser Sonia Rykiel, pour la remercier de (presque) donner envie aux femmes d'être frisées. Mais à une une pro de la boucle, on ne la fait pas ! Ces volutes parfaites demandent une maîtrise professionnelle du poignet (je fais une association cheveux/bagatelle?). Après une nuit de sudation, ces jolies bouclettes (celles de la photo d'Alix) ne sont plus qu'un exquis souvenir.



Il faut inévitablement, passé un jour de lavage, attacher... Je croyais que le chignon dressé sur la tête était une sournoiserie inventée pour nous faire mousser, nous les bouclées... C'était sans compter sur le dossier du ELLE de cette semaine "Sortez coiffée". Pfff... "y en a que pour les lissées ..." me suis-je dit. A défaut d'extase nocturne, aidée par une insomnie récurrente j'ai tout lu et plusieurs fois... Grande sotte, j'entourais avec un élastique. Je n'avais pas pensé à la queue de cheval haute et épingles à chignon... En exactement 3 secondes, j'avais, pour la première fois de ma vie, un VRAI chignon. enfin, une chose qui s'en approche...

Air du temps, la moins moutonneuse des blogueuses et une désespérée des frisottis racontaient leurs aventures capillaires.... Tant qu'il y aura des femmes, il y aura des histoires de cheveux ou c'est le contraire... Tirée par les cheveux, cette (mauvaise) chute, je le concède !


Clin d'oeil à Bali qui me demandait dans ses commentaires si un nid de frisouilles sévissait en Suisse...En direct de ma terrasse, ma précieuse amie et sa fille, partent en vrille, elles aussi...

jeudi 20 mai 2010

Samson, le retour !

Femme / cheveux / jamais contente. On peut dire ça, hein ? Allez faites pas les offusqués, c'est pas comme si j'avais dit : femme / zizi / jamais contente ! Oui, bon... cheveux donc ...

Je ne me lance pas dans la tirade monocorde de coiffeuse, cheveux frisés, toundra, nourrir. Toutes les moutonneuses et même les autres le savent. Pour sustenter cette masse sèche, il faut des soins qui coûtent au moins un bras. J'équilibre les finances en ne me rendant que trois fois par an chez une professionnelle (pour assortir ma tignasse à mon cerveau).


Pour une fois que qualité et soin merveilleux ne riment pas avec dispendieux, j'ai envie de partager ce bon plan déniché en pharmacie (et sans être payée pour le dire. Un monde !).


Foi d'une traumatisée capillaire des cours de récrés, "Soleil des Îles" est assez phénoménal. Odeur de vacances mais pas trop, douceur, Samson... J'arrête, des fois je me prends pour Jacques Séguéla.

Je vais profiter de lui (du masque, pas de Jacques) parce que les histoires d'amour entre les soins et mes cheveux durent moins longtemps que le succès de Loana.

p.s. billet écrit en pensant à Spiruline, qui parle de ses bouclettes apprivoisées grâce à un homme.