Avoir l'air négligé du cheveu est un art ... paraît-il ! Pour les frisées, les bouclées c'est notre lot quotidien d'être débraillées du crâne. JAMAIS un semblant de chic, JAMAIS de cheveux qui flotteraient au vent comme des rédactrices mode un jour de rafale, JAMAIS de variations, JAMAIS on secouerait notre crinière et on aurait l'air d'une déesse, JAMAIS de brushing à la Santa Barbara...
TOUJOURS cantonnées au carré plus ou moins court, TOUJOURS masques et soins à TOUS les lavages, cheveux TOUJOURS mutés en poils de foufoune sitôt une goutte infime d'eau passant à portée de bulbe capillaire...
Des fois je voudrais embrasser Sonia Rykiel, pour la remercier de (presque) donner envie aux femmes d'être frisées. Mais à une une pro de la boucle, on ne la fait pas ! Ces volutes parfaites demandent une maîtrise professionnelle du poignet (je fais une association cheveux/bagatelle?). Après une nuit de sudation, ces jolies bouclettes (celles de la photo
d'Alix) ne sont plus qu'un exquis souvenir.

Il faut inévitablement, passé un jour de lavage, attacher... Je croyais que le chignon dressé sur la tête était une sournoiserie inventée pour nous faire mousser, nous les bouclées... C'était sans compter sur le dossier du ELLE de cette semaine "Sortez coiffée". Pfff... "y en a que pour les lissées ..." me suis-je dit. A défaut d'extase nocturne, aidée par une insomnie récurrente j'ai tout lu et plusieurs fois... Grande sotte, j'entourais avec un élastique. Je n'avais pas pensé à la queue de cheval haute et épingles à chignon... En exactement 3 secondes, j'avais, pour la première fois de ma vie, un VRAI chignon. enfin, une chose qui s'en approche...
Air du temps, la moins moutonneuse des
blogueuses et une
désespérée des frisottis racontaient leurs aventures capillaires.... Tant qu'il y aura des femmes, il y aura des histoires de cheveux ou c'est le contraire... Tirée par les cheveux, cette (mauvaise) chute, je le concède !

Clin d'oeil à
Bali qui me demandait dans ses commentaires si un nid de frisouilles sévissait en Suisse...En direct de ma terrasse, ma précieuse amie et sa fille, partent en vrille, elles aussi...