samedi 14 avril 2012

Jaune comme du sirop


Un petit billet week-end. J'arborais un tooooout vieux gilet jaune pour prendre le frais à vélo (vintage comme il se doit. Celui dont je rêve, on en causera un autre jour). Bref, le jaune comme on aimait avant que des nichées entières de poussins ne piaillent dans les rues. C'est fou comme on devient vite snob quand les choses se popularisent (pas taper, 9ème jour sans fumer).


Mon esprit de guépard a bondi : jaune + citron = le post du siècle ! Parce qu'il n'y a pas que les fringues dans la vie (sérieux ?), que cuisiner, faire des conserves (et pleinnn d'autres choses encore... (tant de révélations sur ma personne, une fois encore, ça fout les boules (dans le sens de la crainte)) sont aussi capitales (en vrai, quand même pas autant !!) qu'un nouveau sac (purée... grosse pression dans le slip ! le cabas Céline au monogramme réinterprété par Phoebe Philo recommence à me hanter).


jeudi 12 avril 2012

Court sur pattes


Vous shorterez cet été ou pas ? Et comment ? Plutôt pyj'court à motifs ou un indéboulonnable en jean ?

Si vous croisez cette blouse Marni for H&M, pauvrement abandonnée, écrivez-moi, je saurais m'en occuper. Je crois.

Taylor Tomasi, jolie poupée rousse

Garance Doré. Mais... ces petites guitares...
Le tissu fin ne pardonnant aucune imperfection, je passe mon tour. Les jolies guiboles (les garces) pourront, elles, se donner à coeur joie. Au pire, étoffer le haut, l'endimancher un peu ou contraire le bousculer....

Re-Garance

Perso, suis d'un classique ultra-banal. Jean ou blanc.

lundi 9 avril 2012

Natalie Joos, cette fille-là, elle est terrible


Natalie Joos est l'une des filles stylées les plus photographiées durant les FW. Sympathique et souriante, les streetstylers s'en régalent comme des abeilles sur du miel onctueux. Pour celles à qui, cette jeune femme aurait échappé, on l'entrevoyait danser, le regard pétillant de malice dans l'une des fameuses vidéos de Garance Doré ce printemps. Je ne suis pas bien originale en avouant qu'elle me plaît beaucoup, beaucoup, beaucoup, Natalie Joos !


Elle m'excite. Ou plutôt son sens du style et de la mode, ses choix. Fan de vintage, chacune de ses tenues est une ode à son amour de la mode. Parfois, au premier coup d'oeil, l'ensemble semble évident, de plus près, toujours, toujours des détails qui affirment ses goûts éclectiques.  L'allure avec un grand A est forcément le point d'orgue avec Natalie Joos.



Elle joue et mixe les pièces vintage, n'a pas son pareil pour ajouter une grosse laine à une jupe estivale et que les proportions soient divines, à parsemer un t-shirt sur une robe de soirée pour que l'ensemble devienne unique. Sa plastique lui permettrait de mettre en avant son corps, mais elle ne sombre pas dans la facilité premier degré des filles bien foutues.




Ce que j'aime particulièrement chez elle est son talent pour les mélanges d'imprimés. Même si cette faculté n'est plus réservée aux stylistes ou gens de la mode, il n'en reste pas moins, qu'elle est une experte.




mercredi 4 avril 2012

Prêter attention aux petites choses


Panne sèche. Libido à la limite de l'enlisement. Tout ça à cause de ma tendance à l'onanisme mental. Assaisonné de ma copine vicieuse, la bien-nommée, culpabilité. Par intermittence, ces sales démons sapent ma prédisposition génétique (ça ne peut être que ça), celle des envies jamais étanchées. J'ai eu beau flirter avec les blogs, 12 kilos de magazines par jour, 30 dossiers de presse. Rien. Pas d'oeil qui frise, pas de lèvre retroussée, pas d'écume à la vue d'un bout de tissu, pas de palpitations qui présumeraient un orgasme consommateur imminent.


Les questions sans nuance tournent en boucle depuis des jours et des jours - "le matériel a-t-il un sens ?" ou encore "où vais-je où erre-je ?". Ces garces me détournent de mes sauteries habituelles. Tout cela semble parfaitement usuel pour une personne normale (je ne le serais donc pas ?), une légère indolence voire une frigidité momentanée pour des fringues. Y a pire comme maladie. Sauf que, pour moi, si le désir de la sape n'exulte point, mes autres enthousiasmes décampent.