vendredi 6 mars 2009

L'effet belette !

Ce billet est à prendre au millionième degré .... On passe sur la qualité, les racines, le make-up et on se concentre sur l'effet belette...

Bien que d'ordinaire les regroupements pas trop mon truc, je n'ai pas su résister à l'appel de la belette et je défie toutes les amoureuses de la Zab (voir mon précédent post) de faire des clichés aussi pourraves que les miens...


Le matin, au premier contact, tout se passe normalement...


Tu enfiles une veste de smok
et alors, l'effet commence...

doucement

pour finir, libre de tous complexes...


écharpe coton flamèche suédois, sous-pull Majestic, tich belette, jeans G-Star, veste smoking stella

mercredi 4 mars 2009

Amitiés


Douces, présentes, joyeuses, libres, complices, franches, profondes, empathiques, folles, sportives, modeuses, désinvoltes, littéraires, déjantées, partageuses, indispensables, désinhibées, tendres, attentives, inoubliables, sincères, ...


Les qualités innombrables de mes amies.


Hier, à la lecture du billet de ma Zabounette, j'ai senti cette complicité qui unit ces deux collèguesmaisnéanmoinsamies. Les séances shop c'est sympa avec une copine mais tellement plus délicieux avec une amie.

A défaut de pouvoir shopper là, maintenant avec elle, j'ai foncé adopter cette belle image montagnarde et textile. Qui, à chaque sortie du dressing me donnera l'illusion virtuelle d'avoir mis à sac le suédois en sa compagnie. J'avoue quand même qu'il m'a fait fondre ce tee-shirt, et fait assez rare pour être souligné, se trouvait sur les portants de ma ville.

A quand le club des belettes-amies-cops de la blogo?

Petite précision : Jamais avec les amies de la vraie vie, de la peine à supporter les mêmes fringues chez les unes et les autres !!! Mais à travers un écran, hein ?
Le nouveau bracelet de la Kabbale !!!

lundi 2 mars 2009

Elle revient




Des nouvelles en coup de vent et bien mauvaises. En résumé, la maladie de Lyme suivie d'une méningite a refait surface chez mon deuxième fils. Ce n'est pas vraiment le lieu pour les explications médicales compliquées avec cette saloperie. Les médecins ne peuvent que réagir et non agir avec anticipation. Son traitement s'est terminé le 28 décembre. Moins de deux mois plus tard, elle redémarre. En fin de journée nous en saurons un peu plus, notamment sur le fait qu'il doive refaire une ponction lombaire. A tâtons ...



Mais vous comprenez que les futilités si agréables dont nous parlons ensemble me semblent dérisoires. Mais quel plaisir j'ai à vous retrouver sur vos blogs, durant ces courts instants j'ai l'impression que ma vie est normale.



C'est très difficile, l'incertitude, la souffrance, la peur, les doutes. Vous imaginez aisément le désespoir qui nous envahit. Mais je ne suis pas fataliste et on se battra pour que notre p'tit poussin s'en sorte et sans séquelles.



Merci à celles qui se sont inquiétées de mon absence par des coucous et des mails, ça me touche beaucoup.
EDIT du 7 mars
Avec un peu de retard je vous donne des nouvelles. Pas de reprise active de la maladie, elle reste présente durant plusieurs mois d'où des prises de sang mensuelles. Mais les "effets" de la maladie (une fatigue immense entre autres) peuvent durer 1 an... Repos, pas trop d'activités + 3 mois de reatrd d'école à rattraper... on gère mais c'est pas tous les jours facile. Et encore merci pour vos pensées...

vendredi 20 février 2009

La fenêtre panoramique de Richard Yates


Le défaut de ce très bon roman est peut-être de le lire après avoir visionné Noces Rebelles, encore à l'affiche. Le découvrir avec du recul, faire défiler ses propres images semble plus adéquat et éviterait les comparaisons. Difficile et apparemment moins attractif de se lancer dans un récit dont toute l'intrigue est connue. C'est pourtant ce que j'ai fait. Très perturbée par le film, je voulais connaître en profondeur ce que le grand écran ne peut pas donner. Le cinéma laisse plus de place aux non-dits qu'un roman.

Pour ceux qui n'ont pas vu le film, je résume. Un jeune couple, April et Franck, mêne une vie tranquille dans la banlieue new-yorkaise. Elle, actrice amatrice, dont les ambitions de théâtre sont définitivement enfouies lors d'une représentation bon enfant. Lui, gagnant sa vie dans un travail routinier, sans intérêt mais qui, comme bon nombre, le contente s'il ne se pose pas de questions existentielles. April ressent un vide et ne se satisfait pas de cette vie petite-bourgeoise qu'ils exécraient dans leur jeunesse. Leurs aspirations intellectuelles, leurs espoirs déchus, se sont envolés. Elle est rongée par une mélancolie profonde (une dépression, dirait-on aujourd'hui). Pour combler ce manque elle entraîne Franck dans un projet, celui de recommencer leur vie en s'exilant à Paris, (on sent bien qu'il s'agit d'une fuite). Durant quelques semaines, ils revivent et semblent aimer ce sentiment de supériorité, d'incompréhension de leurs voisins et collègues face à cette idée folle et irraisonnable pour de jeunes parents. Un événement inattendu les placera dans un face à face tenace, oscillant entre moralité et aspiration des idéaux. Je n'en dis pas plus, par respect pour ceux qui sont vierges de parti-pris.
Malgré le fait de connaître l'intrigue, c'est avec hâte, que tous les soirs, j'ai avalé avec délectation les mots de Yates. J'aime ces auteurs dont l'intelligence pétri le roman sans pour autant faire étalage de phrases ampoulées, de verbes grandiloquents et élitistes. Richard Yates donne un rythme haletant au roman malgré l'ambiance lourde qui pèse entre les deux personnages.
La réalité sue dans cette histoire triste dont certaines comparaisons avec nous-mêmes peut nous interpeller bien plus qu'on ne le voudrait.



Promis, le prochain dont je parlerai sera plus léger, euh!... pas vraiment mais différent et utopiste...
EDIT DE 21h 58 : JE PARLE, ICI, DU LIVRE .