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lundi 11 juin 2012

D'abord pour soi


Rien de clairement estampillé 2012 dans ma tenue. Et la photo devant le miroir, très 2008. Je vire vintage ou bien ? ;)

C'est un bout de tissu. Avec lequel on folâtre toute l'année. Autour du cou, en ceinture, en sac, inimaginable de vivre sans. Prenez, le même morceau de soie, déplacez-le du cou à la tête, et les réactions ne seront plus aussi tièdes. Ça me surprend toujours les carcans vestimentaires qui subsistent dans les petites régions. 'reusement, j'ai quelques copines qui ne se fondent pas au moule régional ...


Le foulard donc (ou un chapeau), je trouve qu'il change une allure, donne un coup de chic, ou comme disait Catherine sur Instagram, un air de vacances à Capri. Il peut cacher une misère capillaire, protéger du soleil. Bref, porter le foulard sur les cheveux, c'est être libre de s'amuser. Isabelle ose l'attacher à la façon de la "Princesse Anne". C'est swag dit son fils ;) Je  ne m'y risque pas encore. 

vendredi 21 octobre 2011

Fashion mais pas victim




Jusqu'en 2008, je vivais dans une vision floue du monde. Ca m'arrangeait de ne pas toujours reconnaître les gens dans la rue, de ne point prêter garde aux nouveaux sillons qui s'installaient. Jusqu'au soir, où sur une route, j'ai hurlé parce que je croyais que ma copine au volant (coucou Marielle!) dépassait la ligne blanche. On allait mourir. Avec son franc-parler, frisant l'apoplexie, elle me lança "t'attends quoi pour acheter des lunettes?".

Première claque... Jamais ! Je m'imaginais comme ça !


Mais je voulais ça...

jeudi 9 octobre 2008

La force est avec toi !


Jedi, le retour ....(Je parle du Jedi mais je remarque que nous sommes jeudi, c'est un hasard..) Ce billet n'est pas non plus une apologie à une secte... vous allez comprendre.


Je suis convaincue, dans les tréfonds de mon âme, d'être née sous une bonne étoile. La faute à ma Mémé adorée qui m'a susurré ce refrain toute mon enfance. Et à force, j'y ai cru. Il m'arrive de pester, d'être la plus maaalheureuse du monde entiiiiier (croyez-moi ça je le fais très bien). Mais je suis convaincue d'être chanceuse.


En questionnant, subtilement (!), il va de soi, les gens qui m'entourent, j'ai remarqué que ce en quoi nous croyons, sans une once de doute, et bien, miracle ou pas, notre voeu se réalise.


Partant de ce principe, je fais des concours. Ca marche pour plein d'autres choses de croire en la force qui est en nous, mais ce n'est pas le lieu où j'en parlerai. . Ce blog est un endroit, où, délibérément je n'évoquerai que ces petites futilités qui adoucissent tant la vie. Je participe donc à des concours, mais ATTENTION, uniquement quand les prix me séduisent à mort. Sinon, pas la peine, car je vais gagner et priver quelqu'un.


Voilà quelques semaines, mon opticien lance un petit concours. Par hasard, oui vraiment par hasard, je passe chez lui et je participe... Ce qui devait arriver arriva. J'AI GAGNE. Entre nous, mon petit problème : la culpabilité, ce qui fait que je n'ai pas osé retirer le 1ER prix sans amener un bonne bouteille !


Quoi ??? Le prix??... Des lunettes, pardi. Je pouvais choisir celles que je voulais dans la marque imposée par le magasin.


Trop vues, je vous l'accorde. Mais j'm'en fous, je les aime. Mon papa ne mettait que ça quand j'étais petite. Ma madeleine de Proust, peut-être...


Et depuis mon fils m'appelle Sarkozy. Pour des raisons personnelles j'aurai préféré Bruni, mais bon...


Les voilà, mes loulous, les belles Aviator. Je ne voulais pas les acheter car trop vues partout. Et surtout parce que je suis siiiiiii raisonnable.

Alors merci à ma bonne Fée !